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	<title>Elections municipales de 2014 &#187; structures</title>
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	<description>Les résultats des Elections municipales 2014 de toutes les grandes villes de France et des personnalités</description>
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		<title>La compétence des maires sur le sport</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 16:06:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Formellement, il n&#8217;y en a pas! Aucune compétence dans le domaine du sport n&#8217;a été définie par les lois de décentralisation. Le sport est donc une compétence facultative. Le maire est seulement tenu d&#8217;appliquer les règles de sécurité et de salubrité pour les équipements et les événements et d&#8217;entretenir les équipements nécessaires à la pratique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-266'><p>Formellement, il n&#8217;y en a pas! Aucune compétence dans le domaine du sport n&#8217;a été définie par les lois de décentralisation. Le sport est donc une compétence facultative. Le maire est seulement tenu d&#8217;appliquer les règles de sécurité et de salubrité pour les équipements et les événements et d&#8217;entretenir les équipements nécessaires à la pratique de l&#8217;éducation physique.</p>
<p><strong>Les maires n&#8217;ont donc pas de politique sportive?</strong></p>
<p>Bien sûr que si. Ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas de compétences qu&#8217;il n&#8217;y a pas de politique, mais c&#8217;est une politique volontariste. Il y a bien sûr des axes communs: la construction et l&#8217;exploitation d&#8217;équipements sportifs, l&#8217;organisation d&#8217;événement, le soutien aux clubs sportifs…</p>
<p><strong>Quelle part du budget est consacrée au sport?</strong></p>
<p>7 à 8% en moyenne. C&#8217;est donc un poste important. Maintenant, l&#8217;intercommunalité a un peu compliqué la donne, puisque les deux tiers des structures intercommunales ont choisi la compétence sport. Cette part dans le budget a plutôt tendance à diminuer pour les collectivités les plus grandes, autour de 4 à 5%.<br />
<strong><br />
Ce budget est-il destiné au sport professionnel ou au sport de masse?</strong></p>
<p>A tout le monde! Au sport de masse, aux clubs sportifs, et aux scolaires. Aujourd&#8217;hui, 90% du patrimoine sportif appartient aux communes. 98% des terrains de foot en France sont pris en charge par les communes, mais ce n&#8217;est évidemment pas le cas pour tous les stades de Ligue1: plus on monte dans la capacité des stades, et plus on voit des montages juridiques qui associent communes et acteurs privés. C&#8217;est une tendance très lourde qui risque d&#8217;augmenter encore avec les prochaines mandatures: le privé intervient de plus en plus pour les équipements qui peuvent générer des activités commerciales, notamment les piscines. Mais ce n&#8217;est pas parce que les équipements sont construits avec le concours du privé qu&#8217;ils échappent au service public.</p>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Action locale et enchevêtrement des compétences</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 19:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’enchevêtrement des compétences entre les collectivités territoriales et l’État, comme entre les collectivités territoriales entre elles, est source de déresponsabilisation pour l’ensemble des acteurs et constitue un facteur de mauvaise maîtrise des dépenses publiques. Le rapport Lambert sur « Les relations entre l’État et les collectivités locales » (2007) dresse un état des lieux : « La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-251'><p>L’enchevêtrement des compétences entre les collectivités territoriales et l’État, comme entre les collectivités territoriales entre elles, est source de déresponsabilisation pour l’ensemble des acteurs et constitue un facteur de mauvaise maîtrise des dépenses publiques.<a id="more-251"></a></p>
<p>Le rapport Lambert sur<a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000741/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000741/index.shtml?referer=');"> « Les relations entre l’État et les collectivités locales »</a> (2007) dresse un état des lieux :</p>
<p>« La quasi-totalité des politiques publiques fait l’objet d’intervention et de financement à la fois des collectivités locales et de l’État, voire d’autres acteurs publics (administrations de sécurité sociale, établissements publics, agences&#8230;). Sous réserve de correspondances précises de périmètres, les partages de financement sur quelques politiques agrégées illustrent ce phénomène :</p>
<table class="illus" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/municipales-cantonales-2008-gestion-locale/img/tableau-rapport-lambert.jpg" alt="tableau : Répartition du financement public par grandes politiques" height="212" width="520" /></td>
</tr>
</table>
<p>(&#8230;) Selon le cadre juridique applicable et la capacité collective à définir précisément les compétences de chacun, les compétences peuvent être conjointes (co-détenues par plusieurs titulaires), partagées (fractionnées entre plusieurs titulaires), parallèles (reconnues à plusieurs titulaires) ou concurrentes (revendiquées par plusieurs titulaires). La coopération est devenue une nécessité, la codécision souvent la règle avec, en corollaire, un usage massif du contrat et des cofinancements, au point qu’on a pu parler de &laquo;&nbsp;dictature du partenariat&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les conséquences néfastes sont relevées par tous les rapports, ceux des corps d’inspection comme ceux du Parlement :</p>
<p>- une &laquo;&nbsp;comitologie&nbsp;&raquo;, nationale, régionale et départementale foisonnante,</p>
<p>- des pertes de temps considérables, avant la décision comme dans la mise en œuvre, qui ralentissent l’action publique,</p>
<p>- une inflation de la dépense publique liée autant aux doublons de structure (lesquels n’ont encore jamais été systématiquement inventoriés et chiffrés) qu’à la contractualisation qui n’est pas, contrairement à une idée répandue, un régulateur de la dépense,</p>
<p>- une confusion des responsabilités qui handicape la relation du citoyen-contribuable-usager du service public avec ses élus, locaux et nationaux.</p>
<table class="illusdrte" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/municipales-cantonales-2008-gestion-locale/img/hotel.jpg" alt="Photo: Un hôtel de département" height="172" width="260" /><br />
Un hôtel de département, siège du Conseil général.<br />
© La Documentation française. Photo : Danièle Taulin-Hommell.</td>
</tr>
</table>
<p>Les racines du mal sont de plusieurs ordres :</p>
<p>- En droit, au-delà des lois de décentralisation, la clause générale de compétence des collectivités locales leur permet de régler les &laquo;&nbsp;affaires de leur compétence&nbsp;&raquo; sans qu’une définition précise et limitative en existe. Les collectivités peuvent donc intervenir, sous le contrôle du juge, dans tout domaine, sur la base de l’intérêt public local et dès lors que la compétence n’est pas dévolue par les textes à une autre personne publique.</p>
<p>- Toujours en droit, l’Etat reste compétent pour tout : ni la Constitution, ni la loi ne listent ses compétences, sauf a contrario de celles qu’il a confiées par la loi aux collectivités locales.</p>
<p>- Dans les faits, les collectivités locales exploitent largement la clause générale pour des interventions extra légales et sur les compétences dont la loi a confié la responsabilité à d’autres niveaux. De son côté, l’Etat conserve souvent beaucoup plus qu’un simple rôle normatif ou de contrôle et maintient des structures ou des dispositifs d’intervention dans les champs décentralisés et conçoit ou annonce des mesures qui seront appliquées par les collectivités. En témoigne le maintien de services &laquo;&nbsp;doublons&nbsp;&raquo; de ceux des collectivités après l’&nbsp;&raquo;acte 1&#8243; comme après l’&nbsp;&raquo;acte 2&#8243;. Et il sollicite en outre les collectivités sur ses propres compétences pour des cofinancements qui retardent la décision publique.</p>
<p>- Les lois de décentralisation ont fixé un cadre uniforme quels que soient les territoires concernés, très faiblement peuplés (là où quatre ou cinq « niveaux » d’administrations sont un luxe inefficace) ou fortement structurés par une agglomération (dont l’EPCI ne dispose pas de tous les leviers d’action).</p>
<p>- Il est en pratique très difficile de tracer des contours stricts autour de chaque compétence (quelle étanchéité entre insertion et formation professionnelle, comment séparer formation professionnelle, emploi et développement économique ?).</p>
<p>Un &laquo;&nbsp;jardin à la française&nbsp;&raquo; par application de la théorie des blocs de compétences est hors de portée dès lors que les départements et les régions conservent la clause générale de compétence et dès lors que l’État doit conserver, quand c’est légitime, une responsabilité majeure. »</p>
</div>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Les élus locaux face à la complexité des structures et des normes</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:53:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La multiplicité des acteurs : « le risque croissant de l’illisibilité » Une réunion en mairie. © La Documentation française. Photo : François-Xavier Emery. Le constat n’est pas nouveau : le paysage administratif français, et en particulier les institutions territoriales, est marqué par une multiplicité d’acteurs souvent jugée excessive. Le rapport Pébereau « Rompre avec la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-250'><p>La multiplicité des acteurs : « le risque croissant de l’illisibilité »</p>
<table class="illusdrte" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/municipales-cantonales-2008-gestion-locale/img/reunion-mairie.jpg" alt="Photo : : Une réunion en mairie" height="171" width="260" /><br />
Une réunion en mairie.<br />
©  La Documentation française. Photo : François-Xavier Emery.</td>
</tr>
</table>
<p>Le constat n’est pas nouveau : le paysage administratif français, et en particulier les institutions territoriales, est marqué par une multiplicité d’acteurs souvent jugée excessive.<a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054004454/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054004454/index.shtml?referer=');"> Le rapport Pébereau « Rompre avec la facilité de la dette publique »</a> (2005) l’a souligné : « Notre appareil administratif est affecté par la prolifération des acteurs et des instruments. Le nombre d&#8217;acteurs publics augmente sans cesse dans notre pays. C&#8217;est vrai pour les collectivités territoriales. À côté des communes et des départements, on a créé les régions, puis les structures intercommunales, sans parallèlement supprimer d&#8217;acteurs. Ainsi, on compte désormais 50 000 acteurs publics indépendants. »</p>
<p>Dans l’introduction de son rapport sur « <a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000246/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000246/index.shtml?referer=');">La simplification de l&#8217;activité des collectivités territoriales</a> » (2007), le préfet Michel Lafon rappelle que « La France, qui compte près de 63 millions d’habitants au 1er janvier 2006 (dont 80 % en milieu urbain), se distingue par son très grand nombre de communes (36 782, soit près de 40 % des communes de l’Union européenne) et par l’attachement, tant des élus locaux, que des citoyens, à la collectivité de base qu’est la commune. La population est répartie, à peu près pour moitié, dans les communes de plus de 10 000 habitants (874 communes), d’une part, et dans les communes de moins de 10 000 habitants (35 908 communes), d’autre part. »</p>
<p>En effet, les catégories constitutionnelles de collectivités territoriales sont les communes, les départements, les régions et les collectivités d’outre-mer, auxquelles s’ajoutent la Nouvelle-Calédonie, ses provinces, ainsi que la Collectivité territoriale de Corse. Outre cette diversité d’acteurs locaux traditionnels, des dispositifs intermédiaires ont été développés, qui sont autant d’espaces institutionnels et de coordination supplémentaires : ce sont en particulier l’intercommunalité et les pays.</p>
<table class="illusgche" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/img/mairie-mallefougasse-ciel-bleu.gif" alt="Photo : Un exemple d'intercommunalité en milieu rural : la commune de Mallefougasse-Augès." height="99" width="81" /></td>
</tr>
</table>
<p>&gt; Voir notre dossier d’actualité : <a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/index.shtml?referer=');">Le développement de l&#8217;intercommunalité : la révolution discrète</a></p>
<p>Dans son<a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000256/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000256/index.shtml?referer=');"> rapport sur « L&#8217;équilibre territorial des pouvoirs » </a>(2006), le député Michel Piron évoque « le risque croissant de l&#8217;illisibilité » :</p>
<p>« Au total, plus de trente types différents d&#8217;institutions et de périmètres territoriaux existent entre le niveau national et le niveau local. Même si chacune de son côté n&#8217;est pas en mesure d&#8217;intervenir de façon unilatérale par ses propres moyens, chaque collectivité doit acquérir une capacité qui consiste à organiser la rencontre des acteurs qui peuvent à un titre ou à un autre être parties prenantes dans la résolution de tel ou tel problème.</p>
<p>En France, plus qu&#8217;ailleurs, tout être persiste dans son être. Comme l&#8217;a souligné l&#8217;un des responsables d&#8217;une grande association d&#8217;élus locaux lors de son audition par le rapporteur : &laquo;&nbsp;L&#8217;expérience des pays illustre parfaitement le problème français ; dès qu&#8217;on crée un niveau, on ne peut plus jamais le supprimer. Les pays résultent d&#8217;une volonté de construire une politique contractuelle pertinente. Mais, même quand ils ne sont plus nécessaires, les niveaux restent.&nbsp;&raquo;</p>
<p>De plus, ces espaces intercommunaux et ces pays sont devenus des références dans l&#8217;action territoriale des politiques régionales et départementales, les premières ayant tendance à privilégier l&#8217;échelon du pays, les secondes l&#8217;échelon intercommunal. »</p>
<p class="soustitre"> Le poids de la complexité juridique sur l’action locale</p>
<p>Dans l’introduction d’un rapport sur <a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000246/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000246/index.shtml?referer=');">« La simplification de l&#8217;activité des collectivités territoriales » (2007)</a>, le préfet Michel Lafon explique la contrainte juridique qui pèse sur les élus locaux.</p>
<p>« Dans l’exercice de leur mandat, les maires se trouvent face à des textes qui sont trop souvent destinés à des spécialistes du droit plutôt qu’à des généralistes. De plus ces textes sont multiples : nombreux codes (code général des collectivités territoriales, code général des impôts, code des marchés publics…), lois, décrets, arrêtés, circulaires, auxquels s’ajoutent les directives européennes transposées dans le droit français. Enfin, ces textes sont en évolution constante : des lois sont modifiées tout juste six mois après leur promulgation et trois codes des marchés publics ont été élaborés entre 2001 et 2006. Dans ce contexte, les difficultés rencontrées au quotidien sont loin d’être rares, en particulier dans les communes rurales, voire semi-urbaines, qui ne disposent pas forcément des moyens nécessaires.</p>
<p>Or, les collectivités territoriales, devenues, par la décentralisation, centres décisionnels proches des citoyens doivent, dans un contexte juridique contraignant, satisfaire aux exigences croissantes de la population dans tous les domaines (services publics locaux, écoles, habitat, urbanisme, équipements collectifs…). »</p>
<table class="illusgche" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/qualite-normes-securite-juridique/img/journal-officiel-accueil.jpg" alt="Photo :Journal officiel, crayon et taille-crayon" height="99" width="81" /></td>
</tr>
</table>
<p>&gt; Voir notre dossier d’actualité : <a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/qualite-normes-securite-juridique/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/qualite-normes-securite-juridique/index.shtml?referer=');"> Qualité des normes et sécurité juridique : un enjeu pour l’État de droit </a></p>
<p>Le rapport du groupe de travail présidé par Alain Lambert sur « <a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000741/index.shtml" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/074000741/index.shtml?referer=');">Les relations entre l&#8217;État et les collectivités locales </a>» (2007) dresse un état des lieux des contraintes normatives pesant sur ces dernières :</p>
<p>« L&#8217;inflation normative&nbsp;&raquo; subie par les collectivités territoriales a de nombreuses sources. Régulièrement invoquée par les collectivités locales, elle ne fait toutefois aujourd’hui l’objet ni d’un recensement précis, ni d’une évaluation systématique en termes de coûts ou de complexité induits.</p>
<table class="illusdrte" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/municipales-cantonales-2008-gestion-locale/img/creche-municipale.jpg" alt="Photo : Une crèche municipale" height="169" width="260" /><br />
Une crèche municipale.<br />
©  La Documentation française. Photo : Danièle Taulin-Hommell.</td>
</tr>
</table>
<p><span class="gras">a) </span>Selon la typologie adoptée par le rapport Richard [« Solidarité et performance : les enjeux de la maîtrise des dépenses publiques locales »], <span class="gras">les normes techniques</span> distinguent :</p>
<p>- les règles techniques de portée obligatoire. D’origine nationale ou communautaire, elles sont prévues par des textes législatifs ou règlementaires.<br />
- les normes professionnelles qui n’ont qu’une valeur indicative. Elles sont adoptées au sein des instances de normalisation (pour l’essentiel l’AFNOR) et sont issues en grande majorité de travaux supra nationaux (au sein du comité européen de normalisation ou de l<span class="italic">’International Standard Organisation</span>).<br />
- Les règlements techniques discrétionnaires (émanant par exemple des fédérations sportives ou des organismes publics et para publics financeurs, notamment dans le domaine de l’environnement).</p>
<p>La plupart des domaines d’action des collectivités locales sont touchés par la normalisation : eau, déchets, environnement, voirie, bâtiments, sécurité incendie, équipements scolaires, sportifs et de loisirs, services (accueil du public, restauration, transport&#8230;)</p>
<p>L’absence d’une obligation juridique d’application tant pour les normes professionnelles que pour les règlementations techniques discrétionnaires n’empêche pas malgré tout une obligation de fait en raison soit de la demande sociale, soit de la volonté des responsables locaux de se couvrir contre tout risque, soit enfin du pouvoir d’influence par exemple des fédérations sportives (pour le choix des lieux de leurs manifestations notamment).</p>
<p><span class="gras">b)</span> Au-delà des normes techniques, <span class="gras">l’activité législative et règlementaire de l’État</span> au sens large, excessive et parfois incohérente (&#8230;), notamment dans le domaine des compétences transférées, induit souvent des conséquences sur l’action des collectivités locales en termes de coûts, de procédures ou d’organisation. Le défaut de concertation et le peu de marges laissé aux adaptations locales sont ressentis par les collectivités locales comme autant de dénis de leur libre administration.</p>
<table class="illusdrte" width="1">
<tr>
<td><img src="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/municipales-cantonales-2008-gestion-locale/img/station-epuration.jpg" alt="Photo :Une station d’épuration" height="171" width="260" /><br />
Une station d’épuration. .<br />
©  La Documentation française. Photo : Danièle Taulin-Hommell.</td>
</tr>
</table>
<p><span class="gras">c) Les conséquences en sont une multiplication des contraintes sans évaluation de leur bilan coût/avantage et un surcoût accentué par le fait que les financeurs n’ont pas ou peu de prise sur les décisions.</span> Par exemple :<br />
- en matière d’environnement, les contraintes et coûts associés se succèdent aussi bien sur le traitement des déchets (doublement des coûts de traitement entre 1992 et 2002 liés à la restriction des mises en décharge puis aux mises aux normes des incinérateurs pour fin 2005) que sur l’eau et l’assainissement.<br />
- en matière sociale, les lourdes interrogations – qui se font jour sur la capacité collective à faire face aux coûts induits par de nouveaux droits opposables ou de nouvelles obligations d’accessibilité (cf. loi Handicap), dont une grande partie pèsent sur les collectivités locales – illustrent les failles des processus de décisions actuels.<br />
- en matière sanitaire et de sécurité alimentaire, les obligations normatives récentes induisent des surcoûts considérables notamment pour les petites communes.</p>
<p>Les collectivités locales reconnaissent que l’édiction de normes et de règles fait partie intégrante du rôle de l’État, dès lors que le degré de précision et d’uniformisation n’excède pas ce qui est nécessaire à assurer la sécurité et l’égalité des citoyens. Elles veulent être mieux associées aux processus de décision afin de faire valoir le point de vue du financeur et du responsable de la mise en œuvre. »</p>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La tâche des maires devient-elle trop difficile ?</title>
		<link>http://www.municipale.net/admin/2008/03/01/la-tache-des-maires-devient-elle-trop-difficile/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:52:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les élus locaux doivent en tout cas composer avec la complexité des structures et des normes, l’enchevêtrement des compétences et une pression croissante sur le niveau des dépenses publiques. « Et devinez sur qui ça retombe ? » Ce titre mordant est celui d’un ouvrage publié à la Documentation française par la Caisse des dépôts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-249'><p>Les élus locaux doivent en tout cas composer avec la complexité des structures et des normes, l’enchevêtrement des compétences et une pression croissante sur le niveau des dépenses publiques.   <!-- InstanceEndEditable --><!-- InstanceBeginEditable name="Texte" -->« Et devinez sur qui ça retombe ? » Ce titre mordant est celui d’un ouvrage publié à la Documentation française par la Caisse des dépôts et consignations et Mairie-conseils en 2002, sur la vie quotidienne des maires dans 32 000 communes. Il a le mérite d’attirer l’attention sur la difficulté de l’exercice des mandats locaux, en particulier celui de maire.</p>
<p>Un certain nombre de maires de petites communes ne se représentent d’ailleurs pas aux élections des 9 et 16 mars 2008, alors que ces élus locaux restent les mieux connus et les plus appréciés des Français.</p>
<p>L’évolution de l’organisation territoriale et de la répartition des compétences entre les différents acteurs publics sur le territoire semble avoir finalement contribué à compliquer la tâche des élus locaux dans un certain nombre de cas. De nombreux rapports ont notamment souligné les effets des vagues successives de décentralisation et du développement de l’intercommunalité ces 25 dernières années.</p>
<p>Les élus locaux sont aujourd’hui confrontés à la complexité des structures territoriales et des normes applicables. L’action locale est alourdie par l’enchevêtrement des compétences, dans un contexte de difficile maîtrise des dépenses.</p>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Questions parlementaires -&gt; Personnel</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:35:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Question écrite Sénat n°02048 &#8211; 3 janvier 2008 &#8211; Mise à disposition d&#8217;un syndicat mixte du personnel d&#8217;une communauté d&#8217;agglomération membre Question écrite Sénat n°544 &#8211; 27 septembre 2007 &#8211; Agent chargé de la mise en oeuvre des règles d&#8217;hygiène et de sécurité (ACMO) et intercommunalité Question écrite AN n°1806 &#8211; 25 septembre 2007 &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-241'><p><font class="txt"><font class="txt"><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002048" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002048&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°02048 &#8211; 3 janvier 2008 &#8211; Mise à disposition d&#8217;un syndicat mixte du personnel d&#8217;une communauté d&#8217;agglomération membre</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070700544" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070700544&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°544 &#8211; 27 septembre 2007 &#8211; Agent chargé de la mise en oeuvre des règles d&#8217;hygiène et de sécurité (ACMO) et intercommunalité</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1806QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1806QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°1806 &#8211; 25 septembre 2007 &#8211; Régime indemnitaire des présidents et vice-présidents de syndicat mixte ouvert</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-119811QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-119811QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°119811 &#8211; 15 mai 2007 &#8211; Modalités de reversement du montant écrêté des indemnités des élus siégeant au sein d&#8217;établissements publics de coopération intercommunale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ041215093" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ041215093&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°15093 &#8211; 15 mars 2007 &#8211; Avis des agents concernés par le transfert des services à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623648" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623648&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23648 &#8211; 1er mars 2007 &#8211; Réglementation applicable aux emplois des agents territoriaux dans les communes membres d&#8217;une communauté</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-113987QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-113987QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°113987 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Modalités de recrutement de fonctionnaires de catégorie A dans les groupements de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-108534QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-108534QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°108534 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Réglementation relative aux indemnités perçues par les présidents des structures porteuses de pays</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-108363QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-108363QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°108363 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Fonctions de délégués et délégués suppléants</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ06111183S" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ06111183S&amp;referer=');">Question orale Sénat n°1183S &#8211; 7 février 2007 &#8211; Effectifs des agents des communautés  </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-106579QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-106579QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°106579 &#8211; 30 janvier 2007 &#8211; Barèmes des indemnités des présidents et des vice-présidents d&#8217;établissements publics de coopération intercommunale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-83570QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-83570QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°83570 &#8211; 23 janvier 2007 &#8211; Montant des indemnités perçues par les élus d&#8217;EPCI à fiscalité propre de 2000 à 2003</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-91114QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-91114QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°91114 &#8211; 12 décembre 2006 &#8211; Perspectives d&#8217;abaissement du seuil de création d&#8217;emplois de direction dans les communes au sein des EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ041215111" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ041215111&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°15111 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Incompatibilités des fonctions de président de communauté urbaine</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623387" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623387&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23387 &#8211; 26 octobre 2006 &#8211; Élection du président d&#8217;un SIVOM</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316518" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316518&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°16518 &#8211; 24 août 2006 &#8211; Attribution d&#8217;une indemnité pour mandat spécial aux élus d&#8217;une communauté d&#8217;agglomération</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220757" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220757&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°20757 &#8211; 6 juillet 2006 &#8211; Effectifs des agents des structures intercommunales </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-87698QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-87698QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°87698 &#8211; 27 juin 2006 &#8211; Perspectives d&#8217;abaissement du seuil de création d&#8217;emplois de direction dans les communes au sein des EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221559" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221559&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°21559 &#8211; 1er juin 2006 &#8211; Population à prendre en compte pour le nombre de délégués désignés dans les groupements intercommunaux </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-91756QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-91756QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°91756 &#8211; 30 mai 2006 &#8211; Indemnités de fonction des élus communautaires selon le type d&#8217;EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84155QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84155QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°84155 &#8211; 16 mai 2006 &#8211; Statut des agents en cas de fusion d&#8217;établissements publics de coopération intercommunale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050216238" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050216238&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°16238 &#8211; 30 mars 2006 &#8211; Disparités entre les conseillers communautaires en matière d&#8217;indemnité</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050517544" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050517544&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°17544 &#8211; 30 mars 2006 &#8211; Effectifs des agents des communautés  </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-80774QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-80774QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°80774 &#8211; 28 mars 2006 &#8211; Extension de la possibilité d&#8217;indemnisation des élus communautaires en direction des élus de communautés de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84882QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84882QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°84882 &#8211; 21 mars 2006 &#8211; Perspectives d&#8217;abaissement du seuil de création de l&#8217;emploi de DGS dans les EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220616" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220616&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°20616 &#8211; 16 mars  2006 &#8211; Indemnité de fonction d&#8217;un vice-président d&#8217;un EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72325QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72325QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°72325 &#8211; 7 mars 2006 &#8211; Réglementation applicable au transfert et à la mise à disposition de personnel d&#8217;une commune à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050718858" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050718858&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°18858 &#8211; 23 février 2006 &#8211; Organisation de la police municipale (transfert de la gestion à un EPCI)</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-70578QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-70578QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°70578 &#8211; 21 février 2006 &#8211; Réglementation en matière de retrait de délégations</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79095QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79095QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°79095 &#8211; 14 février 2006 &#8211; Réforme de la réglementation des emplois de direction dans les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-69707QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-69707QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°69707 &#8211; 31 janvier 2006 &#8211; Gestion d&#8217;agents de police municipale par un EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-66831QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-66831QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°66831 &#8211; 18 octobre 2005 &#8211; Perspectives de réforme du mode de désignation des délégués aux conseils des communautés d&#8217;agglomération</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64365QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64365QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°64365 &#8211; 18 octobre 2005 &#8211; Conditions de mise à disposition de services ou de personnel d&#8217;une commune vers un EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-67606QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-67606QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°67606 &#8211; 23 août 2005 &#8211; Abaissement du seuil des emplois fonctionnels dans les groupements intercommunaux</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64595QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64595QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°64595 &#8211; 16 août 2005 &#8211; Répartition du personnel d&#8217;un syndicat intercommunal dissous entre les communes membres</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ040713052" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ040713052&amp;referer=');">Question écrite Sénat nº13052 &#8211; 31 mai 2005 &#8211; Réglementation applicable aux voyages d&#8217;études organisés par les groupements de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ040813572" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ040813572&amp;referer=');">Question écrite Sénat nº13572 &#8211; 19 mai 2005 &#8211; Diminution des indemnités des présidents et vice-présidents de certains EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-61198QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-61198QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°61198 &#8211; 17 mai 2005 &#8211; Compatibilité entre les fonctions de vice-président d&#8217;un EPCI et celles de président d&#8217;une SEM d&#8217;aménagement</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-43633QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-43633QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°43633 &#8211; 17 mai 2005 &#8211; Remboursement des frais de voyages d&#8217;études organisés par les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-59276QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-59276QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°59276 &#8211; 26 avril 2005 &#8211; Absence de plafond pour l&#8217;effectif des conseils communautaires </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-58747QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-58747QE.htm?referer=');">Question  écrite AN n°58747 &#8211; 26 avril 2005 &#8211; Conflit entre le président  d&#8217;un EPCI et la majorité du conseil</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316339" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316339&amp;referer=');">Question écrite Sénat nº16339 &#8211; 21 avril 2005 &#8211; Effectif des organes délibérants des communautés de communes et d&#8217;agglomération</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15797.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15797.pdf?referer=');">Question écrite Sénat nº15797 &#8211; 7 avril 2005 &#8211; Harmonisation des régimes indemnitaires des agents travaillant pour les communautés d&#8217;agglomération</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/14039.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/14039.pdf?referer=');">Question écrite Sénat nº14039 &#8211; 7 avril 2005 &#8211; Montant des indemnités de fonction des élus des syndicats mixtes ouverts</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51763QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51763QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°51763 &#8211; 29 mars 2005 &#8211; Régime indemnitaire des présidents et vice-présidents des parcs naturels régionaux</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15094.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15094.pdf?referer=');">Question écrite Sénat nº15094 &#8211; 10 mars 2005 &#8211; Transfert des personnels à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54057QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54057QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°54057 &#8211; 22 février 2005 &#8211; Maintien des avantages acquis en cas de transfert de personnel à un EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15152.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15152.pdf?referer=');">Question écrite Sénat n°15152 &#8211; 10 février 2005 &#8211; Représentants d&#8217;une commune associée</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-47333QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-47333QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°47333 &#8211; 8 février 2005 &#8211; Régime indemnitaire des présidents et vice-présidents des syndicats mixtes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-41250QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-41250QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°41250 &#8211; 1er février 2005 &#8211; Prise d&#8217;effet de la désignation des délégués d&#8217;une commune à une communauté de communes</a></font></font></p>
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		<title>Questions parlementaires -&gt; Compétences</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:33:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Question écrite AN n°2897 &#8211; 26 février 2008 &#8211; Majorité requise pour approuver un projet de périmètre de schéma de cohérence territoriale Question écrite AN n°7870 &#8211; 22 janvier 2008 &#8211; Modes de transferts de compétences scolaires à un EPCI Question écrite AN n°1468 &#8211; 7 janvier 2008 &#8211; Conséquences pour une commune, ancien membre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-238'><p><font class="txt"><font class="txt"><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-2897QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-2897QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°2897 &#8211; 26 février 2008 &#8211; Majorité requise pour approuver un projet de périmètre de schéma de cohérence territoriale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-7870QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-7870QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°7870 &#8211; 22 janvier 2008 &#8211; Modes de transferts de compétences scolaires à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1468QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1468QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°1468 &#8211; 7 janvier 2008 &#8211; Conséquences pour une commune, ancien membre d&#8217;un syndicat intercommunal chargé de la collecte et de l&#8217;élimination des ordures ménagères, de son adhésion à une communauté de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002287" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002287&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°02287 &#8211; 3 janvier 2008 &#8211; Propriété d&#8217;un bâtiment désaffecté</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002005" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ071002005&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°02005 &#8211; 3 janvier 2008 &#8211; Législation en matière de transfert de compétence d&#8217;une commune à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1477QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1477QE.htm?referer=');">Question écrite Sénat n°01188 &#8211; 22 novembre 2007 &#8211; Compétence des communautés urbaines en matière de voirie   </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1477QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1477QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°1477 &#8211; 23 octobre 2007 &#8211; Perspectives d&#8217;évolution des compétences des EPCI en matière économique </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070801660" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070801660&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°01660 &#8211; 18 octobre 2007 &#8211; Transfert d&#8217;un terrain de football à une communauté de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070801247" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070801247&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°1247 &#8211; 27 septembre 2007 &#8211; Continuité territoriale des groupements de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1265QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1265QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°1265 &#8211; 25 septembre 2007 &#8211; Etendue du transfert de compétences et de biens des communes membres vers les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-821QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-821QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°821 &#8211; 25 septembre 2007 &#8211; Conditions de gestion d&#8217;un ouvrage d&#8217;interconnexion de réseaux de distribution d&#8217;eau et d&#8217;assainissement par un syndicat intercommunal</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-578QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-578QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°578 &#8211; 4 septembre 2007 &#8211; Développement de l&#8217;action sociale d&#8217;intérêt communautaire </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-102QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-102QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°102 &#8211; 4 septembre 2007 &#8211; Exercice de la compétence voirie par les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-120485QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-120485QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°120485 &#8211; 15 mai 2007 &#8211; Décrets d&#8217;application relatifs aux conditions d&#8217;attribution des aides à la construction, à l&#8217;acquisition et à la réhabilitation de logements par les EPCI et les départements</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070326794" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070326794&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°26794 &#8211; 3 mai 2007 &#8211; Evaluation de l&#8217;activité des conseils de développement des &laquo;&nbsp;pays&nbsp;&raquo;</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070326676" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070326676&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°26676 &#8211; 3 mai 2007 &#8211; Electrification rurale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060422916" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060422916&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°22916 &#8211; 12 avril 2007 &#8211; Statuts et prestations d&#8217;un syndicat de distribution d&#8217;eau</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-112290QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-112290QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°112290 &#8211; 3 avril 2007 &#8211; Engagement d&#8217;une déclaration d&#8217;intérêt général par un syndicat mixte pour effectuer, aux lieu et place des propriétaires riverains, des travaux d&#8217;entretien et d&#8217;aménagement d&#8217;un cours d&#8217;eau et d&#8217;ouvrages hydrauliques existants</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-111753QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-111753QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°111753 &#8211; 20 mars 2007 &#8211; Perspectives de renforcement de la cohésion et de l&#8217;unité entre EPCI et ville centre</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061125402" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061125402&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°25402 &#8211; 15 mars 2007 &#8211; Réglementation applicable à une communauté d&#8217;agglomération procédant à une délégation de service public</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061024887" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061024887&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°24887 &#8211; 15 mars 2007 &#8211; Plan départemental de rationalisation du découpage des intercommunalités à fiscalité propre</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-112246QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-112246QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°112246 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Modifications du périmètre du schéma de cohérence territoriale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-102879QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-102879QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°102879 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Elaboration d&#8217;un schéma de simplification de la coopération intercommunale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79735QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79735QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°79735 &#8211; 27 février 2007 &#8211; Attribution de la compétence de maîtrise d&#8217;ouvrage des travaux d&#8217;électrification à une commune ou à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061024752" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ061024752&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°24752 &#8211; 25 janvier 2007 &#8211; Compétences des communautés de communes en matière d&#8217;actions de développement économique</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060924318" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060924318&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°24318 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Loi d&#8217;engagement national pour le logement (périmètre des EPCI dotés d&#8217;un PLH)</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060723991" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060723991&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23991 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Réaménagement du découpage des intercommunalités</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623772" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623772&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23772 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Interprétation de l&#8217;article 164 de la loi n°2004-809 pour la définition de l&#8217;intérêt communautaire par les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060523178" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060523178&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23178 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Elaboration des schémas de cohérence territoriale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060523042" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060523042&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23042 &#8211; 9 novembre 2006 &#8211; Délimitation des compétences de plein droit d&#8217;une communauté de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623359" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060623359&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°23359 &#8211; 24 août 2006 &#8211; Définition du périmètre d&#8217;un SCOT</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-96091QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-96091QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°96091- 25 juillet 2006 &#8211; Règles de substitution quand une commune adhère à une communauté de communes et à un SIVOM exerçant une même compétence</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-92130QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-92130QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°92130 &#8211; 20 juin 2006 &#8211; Compétence des EPCI en matière de chemins ruraux  </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84148QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-84148QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°84148 &#8211; 23 mai 2006 &#8211; Conditions dans lesquelles les EPCI et les EPIC peuvent intervenir sur le marché concurrentiel</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060422870" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060422870&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°22870 &#8211; 4 mai 2006 &#8211; Transfert des compétences scolaires   </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-70582QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-70582QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°70582 &#8211; 2 mai 2006 &#8211; Compétences transférables à un EPCI en matière de police municipale  </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221450" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221450&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°21450 &#8211; 27 avril 2006 &#8211; Désignation des EPCI pour siéger au sein de la commission départementale d&#8217;équipement commercial</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221445" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221445&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°21445 &#8211; 20 avril 2006 &#8211; Office du tourisme commun à plusieurs communautés de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-76265QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-76265QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°76265 &#8211; 18 avril 2006 &#8211; Compétences respectives des EPCI et des communes pour la protection des populations en cas d&#8217;inondation </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-81866QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-81866QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°81866 &#8211; 18 avril 2006 &#8211; Perspectives de développement de la mutualisation de services entre les EPCI et leurs communes membres </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220682" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220682&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°20682 &#8211; 13 avril 2006 &#8211; Répartition des compétences en matière de gestion de voirie transférée à une communauté de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79378QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-79378QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°79378 &#8211; 25 avril 2006 &#8211; Exercice du service public local d&#8217;élimination des déchets des ménages par plusieurs structures </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220682" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220682&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°20682 &#8211; 13 avril 2006 &#8211; Répartition des compétences en matière de gestion de voirie transférée à une communauté de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-81562QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-81562QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°81562 &#8211; 7 mars 2006 &#8211; Délégations de compétences des départements aux EPCI dans le domaine de l&#8217;action sociale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72487QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72487QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°72487 &#8211; 7 mars 2006 &#8211; Autorité organisatrice de la collecte d&#8217;ordures ménagères en cas de transfert de la compétence &laquo;&nbsp;élimination des déchets&nbsp;&raquo; à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72155QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72155QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°72155 &#8211; 7 mars 2006 &#8211; Définition de l&#8217;intérêt communautaire dans le cas de compétences facultatives </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64609QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64609QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°64609 &#8211; 7 mars 2006 &#8211; Responsabilités respectives de la commune et de l&#8217;EPCI en cas de transfert de la compétence &laquo;&nbsp;incendie et de secours&nbsp;&raquo; à l&#8217;EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220672" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ051220672&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°20672 &#8211; 23 février 2006 &#8211; Statuts d&#8217;un syndicat mixte ouvert (attribution de sièges de vice-président)</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-80127QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-80127QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°80127 &#8211; 21 février 2006 &#8211; Répartition de la compétence ordures ménagères entre une communauté de communes et ses communes membres</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72464QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72464QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°72464 &#8211; 21 février 2006 &#8211; Transfert de la gestion d&#8217;équipements sportifs à une communauté de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-77404QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-77404QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°77404 &#8211; 7 février 2006 &#8211; Possibilité pour le conseil municipal de fixer des orientations aux délégués de la commune dans un SIVOM</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-77105QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-77105QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°77105 &#8211; 31 janvier 2006 &#8211; Conditions dans lesquelles un EPCI peut être prestataire de services pour une commune membre</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-68314QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-68314QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°68314 &#8211; 31 janvier 2006 &#8211; Règles de majorité applicables pour la définition de l&#8217;intérêt communautaire</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050416958" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050416958&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°16958 &#8211; 17 novembre 2005 &#8211; Modalités d&#8217;adoption de l&#8217;intérêt communautaire</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-68167QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-68167QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°68167 &#8211; 18 octobre 2005 &#8211; Délai pour la définition de l&#8217;intérêt communautaire des compétences exercées par les EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-67610QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-67610QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°67610 &#8211; 11 octobre 2005 &#8211; Répartition de la compétence &laquo;&nbsp;développement économique&nbsp;&raquo; entre un EPCI et les communes membres</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050417359" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050417359&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°17359 &#8211; 6 octobre 2005 &#8211; Champ de la compétence d&#8217;une communauté d&#8217;agglomération pour les grands axes de communication</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-69541QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-69541QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°69541 &#8211; 4 octobre 2005 &#8211; Conséquences du transfert de la compétence d&#8217;un SIVU à un syndicat mixte</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-66394QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-66394QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°66394 &#8211; 4 octobre 2005 &#8211; Compétences des communautés d&#8217;agglomération en matière de transports scolaires</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53201QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53201QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°53201 &#8211; 4 octobre 2005 &#8211; Possibilité de transférer à un groupement une compétence exercée par un CCAS<br />
</a><img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51562QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51562QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°51562 &#8211; 4 octobre 2005 &#8211; Chevauchement de périmètre entre un SCOT et un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316484" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316484&amp;referer=');">Question écrite Sénat n°16484 &#8211; 14 juillet 2005 &#8211; Compétences &laquo;&nbsp;eau&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;assainissement&nbsp;&raquo; confiées aux communautés de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-63294QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-63294QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°63294 &#8211; 12 juillet 2005 &#8211; Exercice de la compétence d&#8217;aide à la pierre en matière de logement</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-63579QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-63579QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°63579 &#8211; 12 juillet 2005 &#8211; Report de la date butoir et majorité requise pour la définition de l&#8217;intérêt communautaire </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64331QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64331QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°64331 &#8211; 12 juillet 2005 &#8211; Définition de la continuité territoriale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64330QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-64330QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°64330 &#8211; 12 juillet 2005 &#8211; Définition de la compétence &laquo;&nbsp;création ou aménagement et entretien de la voirie&nbsp;&raquo; d&#8217;intérêt communautaire</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-56487QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-56487QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°56487 &#8211; 5 juillet 2005 &#8211; Instruction des autorisations d&#8217;urbanisme par les EPCI compétents de plus de 20.000 habitants</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316341" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050316341&amp;referer=');">Question écrite Sénat nº16341 &#8211; 31 mai 2005 &#8211; Compétences des communautés de communes en matière de création des aires d&#8217;accueil pour nomades</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-61682QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-61682QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°61682 &#8211; 31 mai 2005 &#8211; Organisation de la compétence des transports scolaires entre un EPCI et le département</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-57326QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-57326QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°57326 &#8211; 17 mai 2005 &#8211; Décret d&#8217;application des articles 86 et 87 de la loi du 13 août 2004 (fonctionnement des écoles publiques)</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-55873QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-55873QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°55873 &#8211; 17 mai 2005 &#8211; Concours d&#8217;un EPCI pour des travaux d&#8217;entretien de la voirie communale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050216085" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ050216085&amp;referer=');">Question écrite Sénat nº16085 &#8211; 21 avril 2005 &#8211; Projets de transfert de compétences nouvelles aux communautés de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.senat.fr/seances/s200504/s20050412/s20050412001.html#Q3" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.senat.fr/seances/s200504/s20050412/s20050412001.html_Q3?referer=');">Question orale Sénat &#8211; 12 avril 2005 &#8211; Modalités de calcul des charges transférées aux EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-52821QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-52821QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°52821 &#8211; 5 avril 2005 &#8211; Entretien de la voirie communautaire</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54611QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54611QE.htm?referer=');">Question écrite AN n°54611 &#8211; 29 mars 2005 &#8211; Délégation de compétence d&#8217;attribution des aides à la pierre aux EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15620.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15620.pdf?referer=');">Question     écrite Sénat n°15620 &#8211; 24 mars 2005 &#8211; Entretien des routes     communales desservant une zone industrielle créée par une communauté     de communes</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/14495.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/14495.pdf?referer=');">Question     écrite Sénat n°14495 &#8211; 24 mars 2005 &#8211; Développement     de l&#8217;intercommunalité dans le domaine de l&#8217;action sociale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54202QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-54202QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°480 &#8211; 22 mars 2005 &#8211; Mutualisation des moyens des EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53202QE.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53202QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°53202 &#8211; 22 mars 2005 &#8211; Elaboration des schémas     de cohérence territoriale</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53868QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-53868QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°53868 &#8211; 22 février 2005 &#8211; Possibilité de prévoir la représentation     de communes associées dans les statuts d&#8217;un EPCI </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51024QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-51024QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°51024 &#8211; 15 février 2005 &#8211; Transfert concomitant de personnel et     de compétences à un EPCI</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-45795QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-45795QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°45795 &#8211; 8 février 2005 &#8211; Contenu de la compétence &laquo;&nbsp;Développement     économique&nbsp;&raquo;</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15536.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/15536.pdf?referer=');">Question     écrite Sénat n°15536 &#8211; 3 février 2005 &#8211; Conséquences des transferts de compétences     consentis à une communauté de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_doc_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/06049.pdf" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/06049.pdf?referer=');">Question     écrite Sénat n°6049 &#8211; 3 février 2005 &#8211; Conséquences financières pour les SIRTOM     du transfert de leur compétence à une communauté de communes </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-47150QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-47150QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°47150 &#8211; 25 janvier 2005 &#8211; Nouvelle compétence de contrôle de l&#8217;assainissement     non collectif</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-36687QE.htm" target="_blank" onfocus="if(this.blur)this.blur()" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-36687QE.htm?referer=');">Question     écrite AN n°36687 &#8211; 18 janvier 2005 &#8211; Compétence optionnelle &laquo;&nbsp;construction,     entretien et fonctionnement des équipements communautaires sportifs et socioculturels&nbsp;&raquo;     et immeuble communal</a></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Rapports et études &gt; Etudes régionales</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:22:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alsace INSEE Alsace &#8211; Les territoires de l&#8217;intercommunalité &#8211; Novembre 2006 INSEE Alsace &#8211; L&#8217;intercommunalité à fiscalité propre en Alsace au 1er janvier 2006 &#8211; Novembre 2006 Aquitaine INSEE Aquitaine &#8211; Analyse territoriale de la communauté de communes du Val-d&#8217;Albret &#8211; Janvier 2007 Auvergne INSEE Auvergne &#8211; Territoires d&#8217;Auvergne : un tableau de bord pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-235'><p><!-- LEFT -->     <font class="txt"></p>
<p align="justify"><font class="txt"><strong>Alsace</p>
<p></strong> <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/alsace/rfc/docs/cpar35_2.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/alsace/rfc/docs/cpar35_2.pdf?referer=');">INSEE Alsace &#8211; Les territoires de l&#8217;intercommunalité &#8211; Novembre 2006 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/alsace/rfc/docs/cpar35_2_carte.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/alsace/rfc/docs/cpar35_2_carte.pdf?referer=');">INSEE Alsace &#8211; L&#8217;intercommunalité à fiscalité propre en Alsace au 1er janvier 2006 &#8211; Novembre 2006 </a></p>
<p><strong>Aquitaine</p>
<p></strong>  <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/aquitaine/rfc/docs/comm_albret.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/aquitaine/rfc/docs/comm_albret.pdf?referer=');">INSEE Aquitaine &#8211; Analyse territoriale de la communauté de communes du Val-d&#8217;Albret &#8211; Janvier 2007</a></p>
<p><strong>Auvergne</p>
<p></strong>    <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/tablobord.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/tablobord.pdf?referer=');">INSEE Auvergne &#8211; Territoires d&#8217;Auvergne : un tableau de bord pour connaître et comparer &#8211; Mars 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/Lafayette.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/Lafayette.htm?referer=');">INSEE Auvergne &#8211; Pays de Lafayette : un pays à dominante rurale confronté à un développement démographique et économique contrasté &#8211; Mars 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/Jeune_Loire.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/auvergne/publi/elect/Jeune_Loire.htm?referer=');">INSEE Auvergne &#8211; Pays de la jeune Loire et ses rivières &#8211; Novembre 2006</a></p>
<p><strong>Bourgogne</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bourgogne/rfc/docs/dim132.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bourgogne/rfc/docs/dim132.pdf?referer=');">INSEE Bourgogne &#8211; Grand Dijon à l&#8217;horizon 2015 : des ménages  plus nombreux et plus âgés &#8211; Août 2006</a></p>
<p><strong>Bretagne</p>
<p><img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash139.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash139.pdf?referer=');">INSEE Bretagne &#8211; La population de l&#8217;aire urbaine de Rennes et de la communauté d&#8217;agglomération de Rennes au 1er janvier 2005 &#8211; Janvier 2008</a><strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash138.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash138.pdf?referer=');">INSEE Bretagne &#8211; La population de la communauté d&#8217;agglomération de Lorient au 1er janvier 2005 &#8211; Janvier 2008</a><strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash137.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash137.pdf?referer=');">INSEE Bretagne &#8211; La population de la communauté d&#8217;agglomération du pays de Morlaix au 1er janvier 2005 &#8211; Janvier 2008</a><strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash136.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash136.pdf?referer=');">INSEE Bretagne &#8211; La population de l&#8217;aire urbaine de Quimper au 1er janvier 2005 &#8211; Janvier 2008</a><strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc107art4.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc107art4.pdf?referer=');">INSEE  Bretagne &#8211; Impact de la mise en place de la taxe professionnelle unique et de  la réforme de 1999 sur le budget des communes bretonnes &#8211; Novembre 2006</a><strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /></strong><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc107art3.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/oc107art3.pdf?referer=');">INSEE  Bretagne &#8211; Développement de l&#8217;intercommunalité et mise en place  de la taxe professionnelle unique en Bretagne &#8211; Novembre 2006</a><strong><br />
</strong> <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash85.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash85.pdf?referer=');">INSEE  Bretagne &#8211; L&#8217;intercommunalité en Bretagne au 1er janvier 2003 &#8211; Juin 2003</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash82.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/rfc/docs/Flash82.pdf?referer=');">INSEE  Bretagne &#8211; La communauté d&#8217;agglomération du pays de Lorient &#8211; Mars 2003</a></p>
<p><strong>Champagne-Ardenne</p>
<p></strong>  <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/champagne-ardenne/publi/fla067160.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/champagne-ardenne/publi/fla067160.pdf?referer=');">INSEE Champagne-Ardenne &#8211; Le scot de la région rémoise : l&#8217;étalement urbain se poursuit au Nord &#8211; Novembre 2006</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/champagne-ardenne/publi/infos08.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/champagne-ardenne/publi/infos08.pdf?referer=');">INSEE  Champagne-Ardenne &#8211; Les revenus fiscaux de la communauté d&#8217;agglomération troyenne  &#8211; Septembre 2006</a></p>
<p><strong>Centre</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/centre/rfc/docs/insee_centre_info_n149_artisanat.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/centre/rfc/docs/insee_centre_info_n149_artisanat.pdf?referer=');">INSEE Centre &#8211; L’artisanat dans les pays &#8211; Février 2008</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/centre/rfc/docs/ICI_136.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/centre/rfc/docs/ICI_136.pdf?referer=');">INSEE  Centre &#8211; Quels emplois dans les pays de la région Centre ? &#8211; Octobre 2006</a></p>
<p><strong>Lorraine</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL111.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL111.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Pays du Val-de-Lorraine : sous la stagnation démographique, des mutations toujours vives &#8211; Janvier 2008</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL108.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL108.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; SCOT du Val-de-Rosselle : infrastructures et bassin de vie transfrontalier, deux atouts pour rebondir &#8211; Novembre 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL105.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL105.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Revenus des ménages et richesse fiscale : contrastes urbains/ruraux et lecture communale &#8211; Novembre 2007 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL81mars2007.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL81mars2007.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Pays de Sarrebourg : l&#8217;économie sociale et solidaire contribue à la cohésion du territoire &#8211; Mars 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL82mars2007.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/rfc/docs/EL82mars2007.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Val-de-Fensch : tirer davantage parti d&#8217;une situation géographique favorable &#8211; Mars 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisOrgaSpaciale.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisOrgaSpaciale.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Diagnostic territorial du pays barrois &#8211; Organisation spatiale &#8211; Mars 2005</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisLesHabitants.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisLesHabitants.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Diagnostic territorial du pays barrois &#8211; Les habitants &#8211; Mars 2005</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisMarcheDuTravail.pdf" get="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/lor/zoom/BarroisMarcheDuTravail.pdf?referer=');">INSEE Lorraine &#8211; Diagnostic territorial du pays barrois &#8211; Le marché du travail &#8211; Mars 2005</a></p>
<p><strong>Haute-Normandie</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/haute-normandie/rfc/docs/paysdieppois_terroirdecaux.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/haute-normandie/rfc/docs/paysdieppois_terroirdecaux.pdf?referer=');">INSEE Haute-Normandie &#8211; Pays dieppois &#8211; Terroir de Caux : un territoire sous forte influence de sa ville-centre &#8211; Septembre 2007 </a></p>
<p><strong>Basse-Normandie</p>
<p></strong>  <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/basse-normandie/publi/164.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/basse-normandie/publi/164.htm?referer=');">INSEE Basse-Normandie &#8211; Treize pays bas-normands face à leurs défis &#8211; Décembre 2006</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/basse-normandie/publi/162.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/basse-normandie/publi/162.htm?referer=');">INSEE Basse-Normandie &#8211; Diagnostic économique des Pays de la Manche &#8211; Novembre 2006 </a></p>
<p><strong>Midi-Pyrénées</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/midi-pyrenees/rfc/docs/6p-n103.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/midi-pyrenees/rfc/docs/6p-n103.pdf?referer=');">INSEE Midi-Pyrénées &#8211; Le Pays de Comminges-Pyrénées : un potentiel de développement lié à l&#8217;arrivée de jeunes actifs &#8211; Octobre 2007</a></p>
<p><strong>Nord-Pas-de-Calais<br />
</strong><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/zoom/TB.htm" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/zoom/TB.htm?referer=');">INSEE Nord-Pas-de-Calais &#8211; Tableau de bord des contrats de pays et d&#8217;agglomération &#8211; Juin 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/P07_21.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/P07_21.pdf?referer=');">INSEE Nord-Pas-de-Calais &#8211; Revenus des ménages et potentiel fiscal des communes &#8211; Volet 2 : une lecture intercommunale &#8211; Février 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/economie_sociale_solidaire_cudl.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/economie_sociale_solidaire_cudl.pdf?referer=');">INSEE Nord-Pas-de-Calais &#8211; L’économie sociale et solidaire dans la communauté urbaine de Lille &#8211; Octobre 2006 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/synthese_marquion_osartis.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/synthese_marquion_osartis.pdf?referer=');">INSEE  Nord-Pas-de-Calais &#8211; Le syndicat mixte Marquion-Osartis : diagnostic socio-économique  sur le territoire couvert par le scot Osartis Marquion &#8211; La synthèse &#8211; Octobre  2006</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/Annexes_marquion.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/Annexes_marquion.pdf?referer=');">INSEE  Nord-Pas-de-Calais &#8211; Le syndicat mixte Marquion-Osartis : diagnostic socio-économique  sur le territoire couvert par le scot Osartis Marquion &#8211; Les annexes &#8211; Octobre  2006</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/p06_11.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/rfc/docs/p06_11.pdf?referer=');">INSEE  Nord-Pas-de-Calais &#8211; Le scot Osartis-Marquion : un espace étroitement lié aux  pôles voisins &#8211; Octobre 2006</a></p>
<p><strong>Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/rfc/docs/sie115.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/rfc/docs/sie115.pdf?referer=');">INSEE PACA &#8211; Scot du pays d’Aubagne et de l’Etoile-Gréasque-Cadolive : un territoire attractif aux portes de Marseille &#8211; Février 2008</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/rfc/docs/sie109.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/rfc/docs/sie109.pdf?referer=');">INSEE PACA &#8211; SCOT de Nice : un territoire à l&#8217;étroit dans ses frontières &#8211; Octobre 2007</a></p>
<p><strong>Pays-de-la-Loire</p>
<p></strong>    <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/prodser/pub_elec/dw/dw03/accueildw3.html" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/prodser/pub_elec/dw/dw03/accueildw3.html?referer=');">INSEE Pays-de-la-Loire &#8211; La vitalité des bassins de vie ruraux des Pays-de-la-Loire : quelques clés pour mieux comprendre &#8211; Janvier 2008</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_1_sept07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_1_sept07.pdf?referer=');">Ministère du Budget, ministère de l&#8217;Intérieur et INSEE &#8211; Les EPCI à fiscalité propre &#8211; Introduction et première partie &#8211; Septembre 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_2_sept07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_2_sept07.pdf?referer=');">Ministère du Budget, ministère de l&#8217;Intérieur et INSEE &#8211; Les EPCI à fiscalité propre &#8211; Deuxième partie &#8211; Septembre 2007 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_3_sept07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_3_sept07.pdf?referer=');">Ministère du Budget, ministère de l&#8217;Intérieur et INSEE &#8211; Les EPCI à fiscalité propre &#8211; Troisième partie &#8211; Septembre 2007 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_4_sept07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_intercom/docs_som/epci_paysdeloire_4_sept07.pdf?referer=');">Ministère du Budget, ministère de l&#8217;Intérieur et INSEE &#8211; Les EPCI à fiscalité propre &#8211; Quatrième partie &#8211; Septembre 2007 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/rfc/docs/etudes60.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/rfc/docs/etudes60.pdf?referer=');">INSEE Pays-de-la-Loire &#8211; L&#8217;intercommunalité à fiscalité propre &#8211; Septembre 2007 </a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Laonnois.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Laonnois.pdf?referer=');">INSEE Pays-de-la-Loire &#8211; L&#8217;évolution de l&#8217;intercommunalité entre 1999 et 2007 &#8211; Juillet 2007</a></p>
<p><strong>Picardie</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Liancourtois_07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Liancourtois_07.pdf?referer=');">INSEE Picardie &#8211; La communauté de communes du Liancourtois : un territoire attractif &#8211; Juin 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Plateau_Picard_07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Plateau_Picard_07.pdf?referer=');">INSEE Picardie &#8211; La Communauté de communes du Plateau-Picard : une nouvelle zone d&#8217;accueil pour la population &#8211; Juin 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Clermontois_07.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Clermontois_07.pdf?referer=');">INSEE Picardie &#8211; La communauté de communes du Clermontois : un territoire en développement économique &#8211; Juin 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Laonnois.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_Laonnois.pdf?referer=');">INSEE Picardie &#8211; Le pays du Laonnois : territoire le moins industriel et le plus tertiaire de Picardie &#8211; Mai 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards%20PAYS%20CHAUNOIS%20D%C3%A9c%202006.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/picardie/rfc/docs/Regards_20PAYS_20CHAUNOIS_20D_C3_A9c_202006.pdf?referer=');">INSEE Picardie &#8211; Le Pays Chaunois &#8211; Décembre 2006</a></p>
<p><strong>Rhône-Alpes</p>
<p></strong>   <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/rfc/docs/02085_analyse_capi_porte_isere.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/rfc/docs/02085_analyse_capi_porte_isere.pdf?referer=');">INSEE Rhône-Alpes &#8211; La communauté d&#8217;agglomération Porte de l&#8217;Isère, troisième pôle de l&#8217;aire métropolitaine lyonnaise &#8211; Janvier 2008</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/analyse_territoire_Saint_Etienne_Metropole.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/analyse_territoire_Saint_Etienne_Metropole.pdf?referer=');">INSEE Rhône-Alpes &#8211; Portrait de Saint-Etienne métropole &#8211; Décembre 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/analyse_territoire_Bresse_Revermont.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/analyse_territoire_Bresse_Revermont.pdf?referer=');">INSEE Rhône-Alpes &#8211; Portrait de Bresse &#8211; Revermont- Novembre 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/Pays_Beaujolais.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/Pays_Beaujolais.pdf?referer=');">INSEE Rhône-Alpes &#8211; Portrait du pays Beaujolais &#8211; Novembre 2007</a><br />
<img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/Paysroannais.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/rhone-alpes/zoom/Paysroannais.pdf?referer=');">INSEE Rhône-Alpes &#8211; Portrait du pays roannais &#8211; Décembre 2006</a></p>
<p><strong>Martinique</p>
<p></strong>  <img src="http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_imgs/icon/icon_linkout_small_rub3.gif" /><a href="http://www.insee.fr/fr/insee_regions/martinique/publi/CommunauteCommunes2006_ma.pdf" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.insee.fr/fr/insee_regions/martinique/publi/CommunauteCommunes2006_ma.pdf?referer=');">INSEE Martinique &#8211; La communauté de communes du Nord de la Martinique : vers un nouvel élan économique &#8211; Juin 2007</a></font></p>
<p></font></p>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Les dispositions budgétaires et comptables de droit commun s’appliquent sous réserve de dispositions propres</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:01:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il n&#8217;existe pas de particularités intercommunales en matière budgétaire et comptable. En revanche, il existe des règles institutionnelles particulières, dont les traductions budgétaires et comptables sont par conséquent spécifiques aux structures intercommunales. Sous réserve de dispositions propres, les dispositions budgétaires et comptables de droit commun s’appliquent aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-226'><p><font class="txt"><font class="txt"></p>
<p align="justify">Il n&#8217;existe pas de particularités intercommunales en    matière budgétaire et comptable. En revanche, il existe des règles    institutionnelles particulières, dont les traductions budgétaires    et comptables sont par conséquent spécifiques aux structures intercommunales.</p>
<p align="justify"> Sous réserve de dispositions propres, les dispositions    budgétaires et comptables de droit commun s’appliquent aux établissements    publics de coopération intercommunale (EPCI) et aux syndicats mixtes    par des dispositions générales du code général des    collectivités territoriales (CGCT) ou des mécanismes de renvoi.<a id="more-226"></a></p>
<p align="justify"><strong><u>1 &#8211; Dispositions budgétaires et comptables    identiques à celles des communes (voire des départements pour    les syndicats mixtes ouverts)</u></strong></p>
<p align="justify">Pour mémoire, s’agissant des dispositions relatives    au contrôle de légalité et au caractère exécutoire    des actes:</p>
<blockquote>
<p align="justify"> &#8211; les EPCI appliquent les règles relatives au contrôle      de légalité et au caractère exécutoire des actes      des communes figurant aux articles L2131-1 à L2132-7 du CGCT par renvoi      de L5211-3 du CGCT.<br />
- les syndicats mixtes de l’article L5711-1 (dits fermés) appliquent      également ces règles par renvoi de l’article L5711-1 du      CGCT à l’article L5211-3 précité.<br />
- les syndicats mixtes de l’article L5721-2 (dits ouverts) appliquent      celles applicables aux actes des autorités départementales figurant      aux articles L3131-1 à L3133-1 CGCT par renvoi de l’article L5721-4      a1. du CGCT.</p></blockquote>
<p align="justify"><strong>1.1 Dispositions relatives à l’adoption    et à l’exécution des budgets</strong></p>
<blockquote>
<p align="justify"> S’agissant des dispositions relatives à l’adoption      et à l’exécution des budgets :</p>
<p align="justify"> &#8211; les EPCI et syndicats mixtes fermés appliquent      les dispositions générales figurant aux articles L1612-1 à      L1612-19 du CGCT conformément à l’article L1612-20 I du      même code ;<br />
- les syndicats mixtes ouverts appliquent les mêmes dispositions par      renvoi de l’article L5721-4 alinéa 2 du CGCT.</p></blockquote>
<p align="justify"> Dès lors, les règles relatives à l’exécution    des recettes et des dépenses avant le vote du budget, aux dates de vote    du budget et du compte administratif, à l’équilibre réel    du budget, à la transmission du budget au représentant de l’Etat    dans le département, au règlement du budget par la Chambre régionale    des comptes, aux décisions modificatives et à la journée    complémentaire, au déficit d’exécution, au mandatement    ou à l’inscription d’office d’une dépense sont    les mêmes que pour les communes.</p>
<p align="justify"><strong>1.2 Dispositions relatives aux règles budgétaires    et comptables</strong></p>
<p align="justify"> S’agissant des dispositions relatives aux règles    budgétaires et comptables :</p>
<blockquote>
<p align="justify"> &#8211; les EPCI appliquent les règles budgétaires      et comptables des communes par renvoi des articles L5211-36 et R5211-13 aux      dispositions du livre III de la deuxième partie du CGCT, c’est-à-dire      aux articles L2311-1 à L2343-2 et R2311-1 à D2343-10 qui constituent      les textes applicables aux finances communales.</p>
<p align="justify"> &#8211; les syndicats mixtes fermés appliquent également      ces règles par renvoi de l’article L5711-1 du CGCT à l’article      L5211-36 précité et de l’article R5711-1 aux dispositions      du livre III de la deuxième partie du CGCT.</p>
</blockquote>
<p align="justify"> Les dispositions applicables aux EPCI à fiscalité    propre sont sans objet pour les syndicats mixtes (articles L5211-28 à    35, L5211-40/41/41-1/57).</p>
<blockquote>
<p align="justify"> &#8211; les syndicats mixtes ouverts appliquent également      ces règles par renvoi des articles L5722-1 et R5722-1 du CGCT.</p>
</blockquote>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes appliquent le plan de comptes M1-5-7    et les modalités budgétaires et comptables précisées    par la circulaire interministérielle n°NOR/FFP/A/96/10096/C du 28    octobre 1996.</p>
<p align="justify"> Il s’agit néanmoins d’un dispositif transitoire    et dérogatoire qui rend l’amortissement, le provisionnement et    le rattachement des charges et des produits facultatifs. De même, seul    le vote par nature sans présentation fonctionnelle a été    retenu.</p>
<p align="justify"> Une réflexion sur ces disposition a été    engagée pour arrêter de façon pérenne les règles    budgétaires et comptables applicables à ces organismes.</p>
<p align="justify"><strong><u>2 &#8211; Dispositions budgétaires et comptables    propres aux EPCI et syndicats mixtes</u></strong></p>
<p align="justify">En ce qui concerne le seuil de 3.500 habitants, il s&#8217;apprécie    par rapport à la population totale du groupement, sauf dispositions contraires    en ce qui concerne les dispositions des articles L2312-1 (tenue d&#8217;un débat    d&#8217;orientation budgétaire dans un délai de deux mois précédant    l’examen du budget) et L2313-1 du CGCT (annexes obligatoires du budget)    qui ne s&#8217;appliquent qu&#8217;aux EPCI comprenant au moins une commune de 3.500 habitants    et plus (articles L5211-36 et L5711-1 du CGCT).</p>
<p align="justify"> Les EPCI qui se créent ne sont pas soumis à    l’obligation de la tenue d’un débat d’orientation budgétaire.    En effet, le Conseil d’Etat a jugé à propos d’une    commune que le conseil municipal n’était pas tenu de tenir un débat    sur les orientations générales du budget l’année    de son installation (CE, n°157092, 13 août 2002, Commune de Fontenay-le-Fleury).    Il a considéré que dans la mesure où le débat sur    les orientations générales du budget doit avoir lieu dans les    deux mois précédant l’examen du budget dans les conditions    fixées par le règlement intérieur prévu à    l’article L2121-8 du CGCT et que ce règlement peut être adopté    dans les 6 mois suivant l’installation du conseil municipal, il ne peut    être reproché à ce dernier de ne pas avoir organisé    un tel débat avant l’adoption de son budget primitif. Les articles    relatif au débat d’orientation budgétaire (article L2312-1)    et au règlement intérieur (article 2121-8) étant applicables    aux EPCI par renvoi (articles L5212-36 et L5211-1), la jurisprudence du Conseil    d’Etat est transposable aux EPCI qui se créent.</p>
<p align="justify"><strong>2.1 Dispositions budgétaires</strong></p>
<p align="justify"><strong><em>2.1.1 Règles de vote et de présentation    budgétaire</em></strong></p>
<p align="justify"> A l’exception des syndicats intercommunaux à    vocation unique qui votent et présentent leur budget exclusivement par    nature (article R5212-1 du CGCT), indépendamment de leur population,    les modalités de vote du budget des EPCI et des syndicats mixtes fermés    sont les mêmes que celles des communes (articles R5211-14 et R5711-2 du    CGCT).</p>
<p align="justify"> Il est rappelé qu’en application de la circulaire    interministérielle de 1996 précitée, seul le vote par nature    sans présentation fonctionnelle a été retenu pour les syndicats    mixtes ouverts.</p>
<p align="justify"> Les EPCI et syndicats mixtes fermés qui ne comprennent    aucune commune de 3.500 habitants et plus votent leur budget par nature sans    présentation fonctionnelle obligatoire, à moins que l&#8217;assemblée    délibérante choisisse cette présentation.</p>
<p align="justify"> Les EPCI et syndicats mixtes fermés comprenant au moins    une commune de 3.500 habitants et plus votent leur budget par nature assorti    d’une présentation fonctionnelle.</p>
<p align="justify"> Les EPCI et les syndicats mixtes fermés composés    d’au moins une commune de 10.000 habitants et plus ont le choix entre    le vote par nature avec présentation fonctionnelle ou le vote par fonction    avec présentation croisée par nature.</p>
<p align="justify"> Pour les EPCI et les syndicats mixtes fermés comprenant    au moins une commune de 3.500 habitants et plus, la présentation fonctionnelle    s’effectue au niveau de la fonction et, pour les EPCI comprenant au moins    une commune de 10.000 habitants et plus, au niveau le plus fin de la nomenclature    par fonction (article R5211-14 du CGCT.).</p>
<p align="justify"> La présentation fonctionnelle croisée n’est    pas applicable à un service public intercommunal à activité    unique érigé en établissement public ou faisant l’objet    d’un budget annexe (article R5211-14 du CGCT).</p>
<p align="justify"><strong><em>2.1.2 Cas particuliers</em></strong></p>
<p align="justify"> Les syndicats à la carte de l’article L5212-16    du CGCT sont soumis aux mêmes règles de présentation budgétaire    que les autres EPCI. Toutefois, leur présentation budgétaire est    complétée par un tableau récapitulatif croisant les comptes    par nature et les compétences transférées par les communes    adhérentes (article R5212-1-1 alinéa 2 du CGCT). Cet état    permet de distinguer les dépenses d’administration générale    des dépenses afférentes à chacune des compétences    du syndicat et de calculer les contributions de chaque commune adhérente    au regard des compétences qu’elle a effectivement transférées.</p>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes de l’article L5721-2 votent leur    budget par nature, sans présentation fonctionnelle, quelle que soit la    taille des collectivités qui les composent, sauf s’ils comprennent    un département et font le choix de la M52.</p>
<p align="justify"><strong><em>2.1.3. Modèles de présentation budgétaire</em></strong></p>
<p align="justify"> Les EPCI votant par nature utilisent le modèle de présentation    budgétaire des communes votant par nature. S’ils ne comprennent    aucune commune de 3.500 habitants et plus, ils ne servent pas les pages de présentation    croisée par fonction .</p>
<p align="justify"> Les EPCI ayant opté pour le vote par fonction utilisent    le modèle de présentation budgétaire des communes votant    par fonction.</p>
<p align="justify"> Les syndicats à la carte appliquent le modèle    de présentation budgétaire des EPCI de leur strate démographique,    auquel doit être joint l’état retraçant la présentation    croisée par compétence.</p>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes (dits ouverts) de l’article L5721-2    utilisent le modèle de présentation de budget primitif publié    dans la circulaire interministérielle n°NOR/FPP/A/96/10111/C du 31    décembre 1996 (Instruction comptabilité publique 97-055 M1-M5-M7    du 5 mai 1997). Le modèle de présentation du compte administratif    a été publié par la circulaire n°NOR/INT/B/98/00051/C    du 27 février 1998 (Instruction comptabilité publique n°98-054    M1-M5-M7 du 31 mars 1998).</p>
<p align="justify"><u><strong>3 &#8211; Dispositions comptables propres aux EPCI et    syndicats mixtes</strong></u></p>
<p align="justify"><strong>3.1. Plans comptables applicables</strong></p>
<p align="justify"><strong><em>3.1.1 Les EPCI appliquent la comptabilité    M14</em></strong></p>
<p align="justify"> Ils appliquent le plan de comptes M14 développé,    à l’exception de ceux dont la population totale est inférieure    à 500 habitants, qui peuvent opter pour la nomenclature M. 14 abrégée    (articles D2311-2 et D2311-3 du CGCT auxquels renvoie l’article R5211-13    du CGCT + M14 Tome III, Titre 3 ; Chapitre 1, § 4.2.1).</p>
<p align="justify"><em><strong>3.1.2 Les syndicats mixtes</strong></em></p>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes fermés (L5711-1 du CGCT) appliquent    le plan de comptes M14 par renvoi des dispositions de l’article R5711-1    du CGCT aux articles D2311-2 et D2311-3 précités.</p>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes ouverts devraient également appliquer    un plan de compte fixé par arrêté par renvoi des dispositions    de l’article R5722-1 du CGCT aux articles D2311-2 et D2311-3 précités.</p>
<p align="justify"> Ils appliquent cependant le plan de compte provisoire M1/5/7    et par exception, le plan de comptes M52 s&#8217;ils associent uniquement un département    et/ou un organisme départemental et une chambre consulaire. S’agissant    enfin des syndicats mixtes associant un département (ou un organisme    départemental) à d’autres collectivités territoriales    de niveaux différents (et/ou à une chambre consulaire), ils appliquent    en principe le plan de comptes M1-M5-M7, mais peuvent décider d’appliquer    l’instruction budgétaire et comptable M52 (voir circulaire n°LBL/B/03/10080/C    du 24 novembre 2003 relative aux plans de comptes applicables à certains    établissements publics départementaux ou associant un département).</p>
<p align="justify"><strong><em>3.1.3 Les activités à caractère    industriel et commercial</em></strong></p>
<p align="justify"> Dans le cas où l’EPCI. exerce une activité    à caractère industriel et commercial, le plan de comptes M4 (et    ses dérivés) s’applique.</p>
<p align="justify"> <u><strong>3.2. Obligations comptables applicables</strong></u></p>
<p align="justify"> Le critère retenu pour les opérations comptables    de fin d’exercice (amortissements et provisions) est celui de la population    totale de l’EPCI ou du syndicat mixte fermé. Ainsi, ces établissements    sont soumis à l’obligation d’amortir et de provisionner dès    que leur population totale est égale ou supérieure à 3.500    habitants (articles L2321-2 27°, 28° et 29°).</p>
<p align="justify"> Il en est de même pour le rattachement des charges et    produits à l’exercice.</p>
<p align="justify"> Les syndicats mixtes de l’article L5721-2 qui appliquent    la M1-M5-M7 ne sont pas soumis à l’obligation d’amortir,    de provisionner et de rattacher les charges et les produits à l’exercice.    Ils peuvent toutefois recourir à ces procédures de manière    facultative.</p>
<p align="justify"><u><strong>4 &#8211; Désignation du comptable public et contrôles    effectués par ce dernier</strong></u></p>
<p align="justify"> Les dispositions relatives aux comptables des collectivités    territoriales figurant aux articles L1617-1 à L1617-15 du CGCT, s’appliquent    aux EPCI et aux syndicats mixtes fermés conformément aux dispositions    de l’article L1617-4 du CGCT et aux syndicats mixtes ouverts par renvoi    expresse de l’article L5721-4 du CGCT.</p>
<p align="justify"><strong>4.1. Désignation du comptable d’un EPCI    ou syndicat mixte </strong></p>
<p align="justify"> En vertu de l’article L1617-1 du CGCT, le comptable    est un comptable direct du Trésor nommé par le ministre du budget.</p>
<p align="justify"> Toutefois, par mesure de déconcentration, la désignation    du comptable relève de la compétence du représentant de    l’État dans le département, sur accord préalable    du trésorier-payeur général (lettre de la direction de    la comptabilité publique SE1, B2, D3 CD-0694 du 11 février 1985,    relative aux établissements publics locaux et organismes assimilés).</p>
<p align="justify"><strong>4.2. Contrôles du comptable sur les actes des    EPCI ou syndicats mixtes</strong></p>
<p align="justify"><em><strong>4.2.1. Étendue du contrôle</strong></em></p>
<p align="justify"> Les contrôles du comptable de l’EPCI sont de même    nature que ceux effectués par le comptable des collectivités territoriales.</p>
<p align="justify"> Ainsi, l’article L1617-2 dispose que le comptable ne    peut subordonner ses actes de paiement à une appréciation de l’opportunité    des décisions prises par l’ordonnateur. Il ne peut soumettre les    actes des communes, EPCI ou des syndicats qu’au contrôle de légalité    qu’impose l’exercice de sa responsabilité personnelle et    pécuniaire. Il est tenu de motiver la suspension du paiement.</p>
<p align="justify"><em><strong>4.2.2. Rôle du comptable au regard des dépenses    réalisées par l&#8217;EPCI ou le syndicat mixte ou les communes hors    de leurs compétences</strong></em></p>
<p align="justify"> Dans l’hypothèse où le comptable de la    commune (ou le comptable de l’EPCI ou du syndicat mixte) reçoit    un mandat de paiement pour une dépense ne relevant manifestement pas    de la compétence de la commune (ou de l’EPCI ou du syndicat mixte)    ; il doit suspendre le paiement pour défaut de pièce justificative    et demander à la commune (ou à l’EPCI) une délibération    indiquant qu&#8217;elle prend en charge ladite dépense.</p>
<p align="justify"> Cette délibération est alors soumise au contrôle    de légalité du représentant de l&#8217;Etat. Si l’assemblée    délibérante ne respecte pas la répartition des compétences    entre les communes membres et l’EPCI telles qu’elles apparaissent    dans les statuts de l’EPCI annexés à l’arrêté    préfectoral de création ou d’extension de périmètre    ou de compétences et dans les définitions de l’intérêt    communautaire (inscrites dans les statuts des communautés de communes    et dans les délibérations du conseil communautaire des communautés    d’agglomération ou urbaines), cette délibération    est alors illégale.</p>
<p align="justify"> Dans ce cas, il appartient au comptable, en application des    circulaires relatives au contrôle de légalité (circulaires    des 18 juin 1990 et 13 mai 1992 relatives au rôle du comptable en matière    de contrôle de légalité), d’informer, par l’intermédiaire    du trésorier-payeur général, le représentant de    l’Etat du caractère manifestement illégal de cette délibération.</p>
<p align="justify"> Par ailleurs, en raison du caractère exécutoire    de la délibération décidant de prendre en charge cette    dépense, le comptable pourra procéder au paiement après    avoir effectué les autres contrôles imposés par le décret    du 29 décembre 1962 (notamment l’existence de crédits budgétaires    suffisants).</p>
<p align="justify"><strong><em>4.2.3. Rôle du comptable au regard des recettes    recouvrées par l&#8217;EPCI ou le syndicat mixte ou les communes hors de leurs    compétences</em></strong></p>
<p align="justify"> Il convient de procéder par analogie à la procédure    décrite ci-dessus pour les dépenses. Ainsi, une délibération    exécutoire autorise le comptable à prendre en charge le titre    de recettes sous réserve de la mise en œuvre des circulaires précitées    relatives au rôle du comptable en matière de contrôle de    légalité (cf. instruction n°05-050-MO du 13 décembre    2005 sur le recouvrement des produits locaux).</p>
<p align="justify"> Toutefois, à la différence de la dépense,    le comptable ne peut procéder au recouvrement d&#8217;une recette manifestement    illégale sans encourir le délit de concussion prévu à    l&#8217;article 432-10 du code pénal.</p>
<p align="justify"> Le 1er alinéa de cet article dispose en effet que «<em>    le fait, par une personne dépositaire de l&#8217;autorité publique ou    chargée d&#8217;une mission de service public de recevoir, exiger ou ordonner    de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes    publics, une somme qu&#8217;elle sait ne pas être due, ou excéder ce    qui est dû, est puni de cinq ans d&#8217;emprisonnement et de 75.000 euros d&#8217;amende</em>    ».</p>
<p align="justify"> Encourt ainsi le délit de concussion non seulement    le comptable mais également toute personne qui ordonne de percevoir,    notamment l&#8217;ordonnateur.</p>
<p align="justify"> Dans ces conditions, si le comptable n&#8217;est pas fondé    à rejeter un titre de recettes appuyé d&#8217;une délibération    exécutoire, le recouvrement effectif est rendu impossible au regard des    dispositions précitées du code pénal.</p>
<p></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Les modes de financement du service d’élimination des déchets ménagers</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 08:53:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La législation actuelle offre aux communes et à leurs groupements le choix entre trois modes de financement du service d’élimination et de valorisation des déchets ménagers : - le budget général ; - la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) éventuellement cumulée avec le budget général ; - la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-223'><p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">La législation actuelle offre aux communes et à    leurs groupements le choix entre trois modes de financement du service d’élimination    et de valorisation des déchets ménagers :<br />
- le budget général ;<br />
- la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)    éventuellement cumulée avec le budget général ;<br />
- la redevance d’enlèvement des ordures ménagères    (REOM).</font></font><a id="more-223"></a></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L&#8217;ensemble de la réglementation relative aux règles    applicables en matière de financement du service d’élimination    des déchets ménagers suite à la publication de la loi du    12 juillet 1999 et aux évolutions législatives ultérieures,    a donné lieu aux circulaires de la DGCL et aux instructions de la DGI    suivantes :</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> * la circulaire n°NOR/INT/B/00/00249/C du 10 novembre    2000 ;<br />
* la circulaire n°NOR/LBL/B/02/10002/C du 13 juin 2002 ;<br />
* le BOI 6 F-2-00 du 26 mai 2000 ;<br />
* le BOI 6 F-3-01 du 9 février 2001 ;<br />
* le BOI 6 F-4-02 du 27 juillet 2002 ;<br />
* le BOI 6 F-3-03 du 25 mars 2003 ;<br />
* le BOI 6 A-2-04 du 1er octobre 2004.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les nouvelles dispositions issues de l’article 101 de    la loi de finances pour 2005 n°2004-1484 du 30 décembre 2004 et des    articles 64, 66, 67, 68 et 69 de la loi n°2004-1485 du 30 décembre    2004 de finances rectificative pour 2004 sont commentées d’une    part dans la circulaire NOR/MCT/B/05/10008/C du 15 juillet 2005 de la DGCL et,    d’autre part, dans l’instruction de la Direction de la législation    fiscale publiée au BOI 6-A-1-05 n°100 du 10 juin 2005.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong><u>1 &#8211; Les principes</u></strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La loi n°99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement    et à la simplification de la coopération intercommunale a rationalisé    les périmètres d’organisation du service d’élimination    des déchets ménagers à l’échelon intercommunal    et clarifié les conditions de son financement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>1.1 Modalités de transfert de la compétence    élimination et valorisation des déchets des communes vers les    groupements</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Aux termes de l’article L2224-13 du code général    des collectivités territoriales (CGCT) :</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> « <em>Les communes peuvent transférer à    un établissement public de coopération intercommunale ou à    un syndicat mixte soit l’ensemble de la compétence élimination    et valorisation des déchets des ménages, soit la partie de cette    compétence comprenant le traitement, la mise en décharge des déchets    ultimes ainsi que les opérations de transport, de tri ou de stockage    qui s’y rapportent. </em>»</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Depuis la loi du 12 juillet 1999 la collecte et le traitement    constituent donc deux missions distinctes du service d’élimination    des déchets ménagers.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Une disposition de la loi de finances rectificative pour 2004    a modifié l’article L2224-13 en précisant que « <em>Les    opérations de transport, de tri ou de stockage qui se situent à    la jonction de la collecte et du traitement peuvent être intégrées    à l&#8217;une ou l&#8217;autre de ces deux missions</em>. »</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Cette faculté peut, par exemple, concerner les quais    de transfert susceptibles d’être gérés par la structure    de collecte, s’ils sont utilisés exclusivement par ladite structure,    ou par la collectivité compétente pour le traitement si les quais    servent aux déchets ramassés par plusieurs structures de collecte.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il en est de même pour les déchèteries    qui entrent généralement dans le champ de la collecte ; cependant,    il s’agit d’équipements fixes dont la taille optimum de rentabilité    peut excéder les moyens de la collectivité de collecte. Une déchèterie    installée dans l’enceinte d’un centre de tri conséquent    ou d’un centre d’enfouissement technique peut être également    rattachée au traitement. A l’inverse, rien ne s’oppose à    ce qu’un espace de tri aménagé dans une déchèterie    pour les seuls déchets qui y sont déposés soit géré    globalement avec la déchèterie, par l’autorité compétente    en matière de collecte.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Un raisonnement similaire peut être mené pour    les opérations de transport à l’issue de la collecte pour    les déchets acheminés vers les installations de traitement selon    qu’ils transitent par des quais de transfert gérés dans    les conditions exposées plus haut.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il importe de retenir que, quelle que soit la répartition    des tâches, aucune des opérations qui entrent dans la mission de    collecte ou la mission de traitement ne peut être exercée séparément.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les dispositions de l’article L2224-13 du CGCT interdisent    en outre les transferts dits « en étoile » ou « dispersés    », c’est-à-dire les transferts de la collecte et du traitement    par les communes à deux groupements différents. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Seul le transfert « en cascade » est autorisé.    Ainsi, les communes peuvent transférer à un syndicat mixte soit    l’ensemble de la compétence élimination et valorisation    des déchets ménagers, soit le seul traitement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’EPCI bénéficiant de la totalité    de la compétence « élimination des déchets ménagers    » peut également transférer à un syndicat mixte l’ensemble    de cette compétence ou bien conserver la collecte et transférer    le seul traitement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Un syndicat mixte compétent en matière d’élimination    des déchets ménagers n’est en revanche pas autorisé    à transférer soit l’ensemble de la compétence, soit    le seul traitement à un autre syndicat mixte. L’adhésion    d’un syndicat mixte à un autre syndicat mixte est en effet interdite.  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le législateur a toutefois souhaité modifier    cette situation dans le cadre du projet de loi sur l’eau et les milieux    aquatiques en adoptant, lors de la discussion au Sénat, un amendement    visant à autoriser l’adhésion d’un syndicat mixte    à un syndicat mixte pour un nombre limité de compétences    dont l’élimination des déchets ménagers.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Le transfert par un syndicat mixte soit de l’ensemble    de la compétence, soit du seul traitement à un autre syndicat    mixte sera donc possible dès la publication de cette loi.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>1.2. Conditions de financement</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La loi n°99-586 du 12 juillet 1999 a permis de clarifier    les conditions de financement du service.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Elle s’articule autour d’un principe qui a connu    deux aménagements majeurs.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><em><strong>1.2.1. Principe </strong></em></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Une commune, un EPCI ou un syndicat mixte ne peut instituer    la taxe ou la redevance d’enlèvement des ordures ménagères    qu’à condition de bénéficier de l’ensemble    de la compétence élimination des déchets ménagers    et d’assurer au moins la collecte, c’est-à-dire d’être    responsable de la collecte.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Toute commune ou EPCI qui s’est dessaisi de l’ensemble    de la compétence et donc n’assume plus aucune charge ne peut plus,    en règle générale, percevoir la TEOM ou la REOM. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> En revanche, la commune ou l’EPCI qui conserve la collecte    et transfère le seul traitement est seul à même d’instituer    et de percevoir la TEOM ou la REOM. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le financement du traitement est alors assuré par le    versement de contributions budgétaires à l’EPCI ou au syndicat    mixte qui assure le traitement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Une commune qui perçoit la TEOM et a transféré    le seul traitement à un EPCI à fiscalité propre a également    la possibilité de procéder, par délibérations concordantes,    à un reversement partiel du produit de cette taxe à ce dernier.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong><em>1.2.2. Les aménagements </em></strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <strong>a </strong>- Afin de permettre aux communes, aux EPCI    et aux syndicats mixtes de s’adapter aux nouvelles dispositions de la    loi du 12 juillet 1999 précitée, un <strong>régime transitoire</strong>    a été institué par l’article 16 de la loi n°    99-1126 du 28 décembre 1999 modifiant le CGCT et relative à la    prise en compte du recensement général de population de 1999 pour    la répartition des dotations de l’État aux collectivités    locales, modifié par l’article 87 de la loi de finances pour 2003.  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il est partiellement codifié au 2 de l’article    1639 A bis II du code général des impôts (CGI). </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ce régime permettait à des EPCI qui s’étaient    dessaisis de l’ensemble de la compétence et donc n’assumaient    plus aucune charge de continuer à percevoir la recette (TEOM ou REOM)    instituée avant le 12 juillet 1999. Il a pris fin le 31 décembre    2005.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le Parlement a toutefois estimé nécessaire d’instituer    un nouveau régime transitoire de un an au bénéfice des    seuls communes et groupements de communes qui se trouvaient en situation de    <strong>transfert « en étoile » au profit de deux syndicats    mixtes</strong> au moment où est intervenu un arrêt du Conseil    d’État interdisant l’adhésion d’un syndicat    mixte à un autre syndicat mixte (CE, 5 janvier 2005, Syndicat des eaux    du Nord).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ainsi, tous les EPCI en situation de transfert « en    étoile » au profit de deux syndicats mixtes à la date du    5 janvier 2005 et qui ont perçu la TEOM de 2000 à 2005 dans le    cadre du régime transitoire, bénéficient automatiquement    de ce nouveau régime transitoire et définiront un taux de taux    pour l’année 2006 (article 103 de la loi de finances pour 2006).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> De même, l’article 101 de la loi de finances pour    2006 prévoit que les préfets auront la<strong> possibilité</strong>    d&#8217;autoriser les communes membres d&#8217;un <strong>syndicat de communes</strong>    à continuer de percevoir en 2006 la TEOM ou la REOM sur le fondement    de délibérations adoptées avant le 12 juillet 1999 et appliquées    depuis lors dans le cadre du régime transitoire.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La condition posée par le législateur pour pouvoir    bénéficier de cette disposition est que le syndicat de communes    adopte <strong>avant le 15 février 2006</strong> une délibération    de principe par laquelle il approuve sa transformation en syndicat mixte par    le mécanisme de représentation &#8211; substitution (dernier alinéa    de l&#8217;article L. 5214-21 du CGCT).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <strong>b</strong> &#8211; L’article 109 de la loi de finances    initiale pour 2002 a par ailleurs institué un régime dérogatoire    qui est codifié aux articles 1609 nonies A ter du CGI et L. 2333-76 du    CGCT.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il est commenté dans la circulaire n° NOR/LBL/B/02/10002/C    du 13 juin 2002 et dans le BOI 6 F-4-02.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il prévoit ainsi que les EPCI à fiscalité    propre, dotés dans leurs statuts de la compétence collecte et    traitement des ordures ménagères et qui adhèrent à    un syndicat mixte compétent pour la collecte et le traitement, peuvent    :</font></font></p>
<blockquote><p> <font class="txt"><font class="txt">  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; soit instituer la TEOM ou la REOM, <strong>pour leur propre      compte</strong>, dans le cas où le syndicat mixte n’aurait pas      institué l’un de ces modes de financement avant le 1er juillet      d’une année. Lorsque le syndicat décide postérieurement      d’instituer cette taxe ou cette redevance, la délibération      ne s’applique pas sur le territoire de l’EPCI sauf si ce dernier      rapporte sa décision ;</font></font></p>
<p><font class="txt"><font class="txt">  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; soit percevoir la taxe ou la redevance d’enlèvement      des ordures ménagères <strong>en lieu et place</strong> du syndicat      mixte qui l’aurait instituée sur l’ensemble du périmètre      syndical.</font></font></p>
</blockquote>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’attention est appelée sur la nécessité    d’une étroite coordination entre syndicat mixte et EPCI sur les    délibérations à prendre. A cet égard, les EPCI et    les syndicats mixtes doivent être particulièrement attentifs aux    décisions à prendre tant en ce qui concerne l&#8217;objet (institution    et perception) que les périmètres d&#8217;application.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La loi de finances rectificative pour 2004 et la loi de finances    pour 2005 ont étendu, à compter de 2006, ce régime dérogatoire    <em>mutatis mutandis</em> aux <strong>communes dites isolées</strong>    qui adhèrent directement à un syndicat mixte compétent    en matière d’élimination des déchets ménagers.    Ces dispositions sont codifiées aux articles 1520 II du CGI et L. 2333-76    du CGCT.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ces dernières sont ainsi également autorisées,    lorsque le syndicat mixte auquel elles ont transféré la compétence    précitée n’a institué aucune recette spécifique    (TEOM ou REOM) au 1er juillet N, à délibérer afin d’instituer    et percevoir <strong>pour leur propre compte</strong> la recette de leur choix    à compter du 1er janvier N+1. Si le syndicat mixte institue postérieurement    une recette, sa délibération ne s’applique pas sur le territoire    des communes membres qui font application du régime dérogatoire    tant qu’elles ne rapportent pas leur délibération.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les communes membres d’un syndicat mixte ne peuvent    pas, en revanche, percevoir l’une de ces recettes en lieu et place du    syndicat mixte.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong><u>2 &#8211; La taxe d’enlèvement des ordures    ménagères (TEOM)</u></strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.1. Caractéristiques générales    et champ d’application</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM a été instaurée en 1926 afin    de pourvoir aux dépenses du service d’enlèvement des ordures    ménagères dans la mesure où celles-ci ne sont pas couvertes    par des recettes ordinaires n’ayant pas le caractère fiscal.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM est une taxe facultative additionnelle à la    taxe foncière sur les propriétés bâties. Elle ne    peut en aucun cas coexister avec la redevance d’enlèvement des    ordures ménagères prévue à l’article L2333-76    du CGCT.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM porte ainsi sur toutes les propriétés    imposables à la taxe foncière sur les propriétés    bâties ou qui en sont temporairement exonérées, sur les    logements des fonctionnaires civils et militaires ou employés publics    situés dans des immeubles exonérés de la taxe foncière    (article 1521 du CGI).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM est assise sur la même base que celle de la    taxe foncière bâtie, soit 50 % de la valeur locative cadastrale    de l’immeuble imposé. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le II de l’article 1522 du CGI, tel que modifié    par les articles 101 de la loi de finances pour 2005 et 100 de la loi de finances    pour 2006, autorise toutefois les EPCI et les syndicats mixtes à plafonner    les valeurs locatives des locaux d’habitation assujettis à la TEOM    dans la limite d’un montant qui ne peut être inférieur à    deux fois le montant de la valeur locative moyenne communale des locaux d’habitation.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM est établie d’après la situation    constatée au 1er janvier de l’année d’imposition.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> En raison de sa nature fiscale, la TEOM est dépourvue    de lien avec le service rendu à l’usager. La non-production de    déchets par la propriété imposée est par conséquent    sans incidence sur l’assujettissement à la taxe.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Elle est établie au nom des propriétaires qui    peuvent la répercuter sur les locataires (décret n°87-713    du 26 août 1997 pris en application de la loi n°86-1290 du 23 décembre    1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession    à la propriété de logements sociaux et le développement    de l’offre foncière et fixant la liste des charges récupérables)    ou des usufruitiers (article 1523 du CGI).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM est recouvrée avec la taxe foncière.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Son produit est assuré aux collectivités, mais    l’Etat prélève, en contrepartie, comme sur les autres impôts    directs locaux, des frais d’assiette et de recouvrement, de dégrèvement    et de non-valeurs.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La TEOM n&#8217;est pas une ressource exclusive. Le service peut    être financé pour partie par la TEOM et pour partie par le budget    général de la collectivité.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ce financement doit en outre être complété    pour la collecte et le traitement des déchets assimilés aux déchets    ménagers par le produit de la redevance spéciale (article L. 2333-78    du CGCT) ou, le cas échéant, par le produit de la redevance d’enlèvement    des ordures ménagères sur les terrains de camping (article L.2333-77    du CGCT) pour les seuls déchets ménagers collectés sur    les terrains de camping ou aménagés pour le stationnement des    caravanes exploités commercialement (cf. 226.3 et 226.4).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <strong>2.2. L’institution de la taxe d’enlèvement    des ordures ménagères (articles 1609 quater, 1609 bis, 1609 quinquies    C, 1609 nonies B, 1609 nonies D du CGI)</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les EPCI à fiscalité propre (communautés    de communes, communautés d’agglomération, communautés    urbaines, communautés et syndicats d’agglomération nouvelle)    ainsi que les syndicats intercommunaux et syndicats mixtes peuvent instituer    la TEOM dès lors qu’ils respectent les principes développés    dans le paragraphe précédent (loi du 12 juillet 1999 ou régimes    transitoire ou dérogatoire).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les délibérations instituant la taxe, celles    relatives aux exonérations (article 1521 du CGI), aux zones de perception    en fonction de l’importance du service rendu ou aux zones autour d’une    installation de transfert ou d’élimination des déchets,    celles relatives au mécanisme de lissage des taux (article 1609 quater    et 1636 B sexies III du CGI) ainsi que celles relatives au plafonnement des    valeurs locatives (article 1522 II du CGI) doivent être adoptées    avant le 15 octobre d’une année pour pouvoir s’appliquer    la taxe l’année suivante (article 1639 A bis II du CGI). </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les EPCI créés ex nihilo peuvent adopter les    délibérations en matière de TEOM jusqu&#8217;au 15 janvier de    l’année qui suit celle de leur création (article 1639 A    bis II 1 du CGI).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les communautés de communes issues de la transformation    à périmètre constant d’un syndicat de communes percevant    antérieurement la TEOM peuvent instituer la taxe jusqu&#8217;au 31 mars de    la première année au titre de laquelle elles perçoivent    les quatre taxes directes locales (article 1609 quinquies C I). </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’alinéa suivant précise toutefois que,    pour cette première année, elles ne peuvent voter que le taux    de cette taxe, à l’exclusion de toute modification de ses règles    d’établissement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Enfin, pour les EPCI issus d’une fusion, la date limite    d’institution de la TEOM est reportée au 15 janvier de l’année    qui suit celle de la fusion (article 1639 A bis III du CGI).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> A défaut de délibération avant cette    date, le régime applicable en matière de TEOM sur le territoire    des EPCI ayant fait l’objet de la fusion ou sur le territoire des communes    incluses dans le territoire de l’EPCI issu de la fusion est maintenu l’année    suivant celle de la fusion.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’EPCI issu de la fusion perçoit alors la TEOM    en lieu et place des EPCI ayant fait l’objet de la fusion.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le même régime est applicable mutatis mutandis    aux syndicats mixtes issus d’une fusion.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.3. Les exonérations</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les propriétés bénéficiant d&#8217;une    exonération permanente de taxe foncière sont exonérées    de la TEOM.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les autres propriétés exonérées    sont limitativement énumérées à l&#8217;article 1521 du    CGI. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> A titre d’exemple, les locaux situés dans la    partie de la commune ou du groupement où le service d’enlèvement    des ordures ménagères ne fonctionne pas bénéficient    d’une exonération de TEOM.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La jurisprudence a défini progressivement les périmètres    où le service ne fonctionne pas à partir de deux critères    : la distance entre la propriété et le point le plus proche où    est effectuée la collecte d’une part et l’accessibilité    de ce point (praticabilité de la voie, dénivellation, etc.) d’autre    part.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Toutefois, à compter des impositions dues au titre    de 2006, les assemblées délibérantes ont la possibilité    de lever cette exonération par délibération adoptée    avant le 15 octobre et d’assujettir ainsi tous ces locaux à la    taxe à compter de l’année suivante.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les organes délibérants des collectivités    compétentes peuvent en outre <u>chaque année</u> exonérer    de la TEOM les locaux à usage industriel ou commercial et les immeubles    munis d&#8217;un appareil d&#8217;incinération. Pour ces derniers, l’exonération    peut n’être que partielle : jusqu&#8217;à 75 % du montant de la    taxe (article 1521 III du CGI).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La délibération décidant l&#8217;exonération    est prise chaque année. Elle doit citer expressément les entreprises    concernées ce qui est une exception à la règle de l&#8217;anonymat    et au principe de portée générale de l&#8217;exonération.    Cette délibération doit être affichée en mairie.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.4. Les modalités d&#8217;établissement de    la TEOM</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le taux de la TEOM est déterminé librement par    l’assemblée délibérante de la commune ou du groupement    compétent chaque année avant le 31 mars.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les dispositions des articles 1636 B sexies III et 1609 quater    du CGI relatives aux modalités d’établissement de la TEOM    (instituées par l&#8217;article 107 de la loi de finances pour 2004), ont été    modifiées par l’article 101 de la loi de finances initiale pour    2005. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">- Ces dispositions disposent que les EPCI peuvent définir    des zones de perception sur lesquelles ils votent des taux différents    fixés en tenant compte de l&#8217;importance du service rendu appréciée    en fonction des conditions de sa réalisation (fréquence du ramassage,    proximité du service de ramassage, du type d’organisation de la    collecte, du mode de collecte (tri sélectif), etc.) et de son coût.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les EPCI à fiscalité propre sur le territoire    desquels est située une installation de transfert ou d’élimination    des déchets prévue par un plan départemental d’élimination    des déchets ménagers peuvent en outre définir une zone    d’un rayon d’un kilomètre au plus autour de cette installation    sur laquelle ils votent un taux de TEOM différent. Il n’est alors    plus possible de définir des zones en fonction de l’importance    du service rendu sur ce périmètre. Cette faculté sera également    offerte aux syndicats mixtes à compter des impositions dues au titre    de l’année 2007 (II et III de l’article 100 de la loi de    finances pour 2006).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La définition des zones de perception est subordonnée    à l’adoption, par l’assemblée compétente, d’une    délibération avant le 15 octobre en règle générale    (parallélisme des dates avec la délibération d’institution    de la taxe elle-même – cf. point 226.2.2). En cas de rattachement    de communes ou de groupements à un EPCI ou un syndicat mixte, les dispositions    de l’article 102 de la loi de finances pour 2006 autorisent ces derniers    groupements à mettre à jour leur zonage jusqu’au 15 janvier    de l’année qui suit ce rattachement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La délibération doit indiquer le périmètre    de chaque zone qui peuvent présenter un caractère infra communal.    Elles peuvent également recouvrir une ou plusieurs communes tout en n&#8217;épousant    pas le périmètre de ces communes.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’assemblée délibérante vote ensuite    chaque année autant de taux de TEOM qu’elle a institué de    zones. Les différents taux doivent être proportionnels à    l’importance du service rendu.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; Elles permettent aux EPCI et syndicats mixtes de voter,    à titre dérogatoire, des taux différents de TEOM afin de    lisser, sur une période qui ne peut excéder dix ans, les hausses    de cotisations résultant de l&#8217;harmonisation du mode de financement du    service d’élimination des déchets ménagers au sein    de leur périmètre. Ce mécanisme peut également s&#8217;appliquer    d’une part en cas de rattachement d&#8217;une ou plusieurs communes à    un EPCI ou à un syndicat mixte et, d’autre part, en cas de rattachement    d’un EPCI à un syndicat mixte. Aux termes des dispositions de l’article    102 de la loi de finances pour 2006, en cas de rattachement de communes ou de    groupements de communes à un groupement de communes, le zonage afférent    au lissage des taux peut être mis à jour jusqu’au 15 janvier    de l’année qui suit celle du rattachement.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Cette possibilité leur est offerte :</font></font></p>
<blockquote><p> <font class="txt"><font class="txt">  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; soit <strong>à compter du 1er janvier 2005 et quelle      que soit la date d’institution de la taxe</strong> ;<br />
- soit à compter de la date d’institution de la TEOM pour ceux      qui décideront ultérieurement de percevoir cette taxe.</font></font></p></blockquote>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Suite à la loi de finances pour 2005, le zonage dans    le cadre duquel ce mécanisme de lissage des taux sera mis en œuvre    n’a plus à respecter impérativement les périmètres    des communes : il pourra dorénavant être <strong>infra-communal</strong>.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> En outre, les <strong>EPCI</strong> qui, dans le cadre du    <strong>régime dérogatoire</strong> de l’article 1609 nonies    A ter du CGI, perçoivent la TEOM <strong><u>en lieu et place</u> du syndicat    mixte </strong>dont ils sont membres peuvent désormais procéder    à un lissage progressif des taux de TEOM sur leur périmètre.    La mise en œuvre de ce mécanisme et l’institution du zonage    de lissage afférent sont de la compétence du syndicat mixte. L’EPCI    ne définit que les taux de la taxe.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La mise en œuvre de ce mécanisme est subordonné    à l’adoption d’une délibération par l&#8217;organe    délibérant de l&#8217;EPCI compétent (cf. supra).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La délibération doit mentionner la décision    de la collectivité de voter des taux différents par commune ou    groupe de communes et définir le zonage afférent. Le groupement    n&#8217;est pas tenu de préciser la durée retenue.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Sous réserve de procéder à l&#8217;unification    progressive des taux de TEOM sur une période maximale de dix ans, les    EPCI et syndicats mixtes peuvent déterminer librement les modalités    d&#8217;application du mécanisme de lissage des taux. L’assemblée    délibérante définit chaque année autant de taux    qu’elle a institué de zones de lissage.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <u>Cas particulier de l’année 2005</u> : Afin    de permettre à tous les groupements de communes de tenir compte des modifications    très sensibles apportées en loi de finances pour 2005 au dispositif    de lissage des taux, la date limite de délibération pour mettre    en œuvre un lissage des taux de TEOM dès 2005 a été    reportée à titre exceptionnel au <strong>1er février 2005</strong>.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Pour des raisons techniques, la mise en œuvre du dispositif    de lissage des taux sur le fondement d’une délibération    adoptée entre le 15 octobre 2004 et le 1er février 2005 n’a    pu se faire que dans le cadre de zones regroupant des communes entières    ou des groupes de communes, ou dans le cadre d’un zonage infra-communal    préexistant. Aucun nouveau zonage infra-communal n’a pu être    institué après le 15 octobre 2004 et appliqué dès    le 1er janvier 2005.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <strong><u>3 &#8211; Redevance spéciale et redevance d’enlèvement    des ordures ménagères sur les terrains de camping</u></strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>3.1. La redevance spéciale (article L2333-78    du CGCT)</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> A compter du 1er janvier 1993, les communes et les EPCI qui    n’ont pas institué la redevance prévue à l’article    L2333-76 du CGCT (REOM) créent une redevance spéciale afin d’assurer    l’élimination des déchets assimilés aux déchets    ménagers (produits par le commerce, l’artisanat, les activités    tertiaires, etc. qui, eu égard à leurs caractéristiques    et aux quantités produites, peuvent être éliminés    sans sujétions techniques particulières). </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le I de l’article 104 de la loi de finances pour 2006    a étendu cette obligation aux syndicats mixtes compétents.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les dispositions du II de l’article 104 de la loi de    finances initiale pour 2006 ont par ailleurs autorisé les syndicats mixtes    qui perçoivent la REOM à instituer et percevoir la redevance spéciale    sur un périmètre strictement limité à celui de leurs    communes et EPCI membres percevant la TEOM pour leur propre compte dans le cadre    du régime dérogatoire.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Cette redevance est calculée en fonction de l’importance    du service rendu et notamment de la quantité des déchets éliminés.    Elle peut toutefois être fixée de manière forfaitaire pour    l’élimination de petites quantités de déchets. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Elle est due par toute personne physique ou morale (en dehors    des ménages) indépendamment de sa situation au regard de la TEOM    dès lors qu’elle bénéficie de l’élimination    des déchets susmentionnés.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Par ailleurs, trois réponses ministérielles    du Ministre de l’Intérieur (D. Paillé du 16/03/2004, Y.    Lachaud du 30/03/2004 et N. Perruchot du 22/02/2005 publiées au journal    officiel de l’Assemblée Nationale) ont indiqué que le juge    administratif a disjoint les deux éléments du service en considérant    que « <em>lorsqu&#8217;une commune finance son service d&#8217;élimination    des déchets ne provenant pas des ménages par la redevance mentionnée    à l&#8217;article L. 2333-78 précité du code général    des collectivités territoriales et calculée en fonction du service    rendu, ce service municipal, qu&#8217;il soit géré en régie ou    par voie de délégation, doit être regardé comme ayant    le caractère industriel et commercial (&#8230;) </em>».</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Enfin, pour éviter une double imposition, les dispositions    du III de l’article 104 de la loi de finances initiale pour 2006 ont modifié    l’article L2333-78 du CGCT afin de permettre aux collectivités    compétentes d’exonérer de TEOM non plus les personnes assujetties    à la redevance spéciale mais les locaux dont disposent les personnes    assujetties à cette redevance.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>3.2. La redevance d’enlèvement des ordures    ménagères sur les terrains de camping (article L2333-77 du CGCT)</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les communes ou EPCI qui assurent l’enlèvement    des ordures ménagères en provenance des terrains de camping ou    aménagés pour le stationnement des caravanes peuvent assujettir    les exploitants de ces terrains à une redevance calculée en fonction    du nombre de places disponibles sur ces terrains.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Dès que la redevance spéciale de l’article    L2333-78 du CGCT est instituée, elle se substitue à la redevance    d’enlèvement des ordures ménagères sur les terrains    de camping si celle-ci a été précédemment instituée.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><u><strong> 4 &#8211; La redevance d’enlèvement des    ordures ménagères (REOM) (article L2333-76 du CGCT) </strong></u></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>4.1. Institution de la REOM</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les EPCI et les syndicats mixtes qui bénéficient    de la compétence prévue à l’article L2224.13 du CGCT    (soit la compétence d’élimination des déchets des    ménages) peuvent instituer une redevance d’enlèvement des    ordures ménagères, calculée en fonction du service rendu    dès lors qu’ils assurent au moins la collecte des déchets    des ménages.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Lorsque les communes assurent au moins la collecte et ont    transféré le reste de la compétence élimination    à un EPCI à fiscalité propre, elles pourront, par délibération    concordante avec ce dernier, établir à son profit un reversement    partiel du produit de la redevance perçue par elles. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les EPCI compétents en matière d’élimination    des déchets des ménages ne peuvent plus renoncer à percevoir    la redevance d’enlèvement des ordures ménagères et    laisser ce soin ainsi que le choix de la ressource (TEOM ou REOM) aux communes    qui ne sont plus compétentes.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>4.2. Régimes transitoire et dérogatoire</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les dispositions relatives au régime transitoire commentées    au 2.2.2 s’appliquent à la REOM.</font></font></p>
<p><font class="txt"><font class="txt"> En outre, conformément aux dispositions de l’article L2333-76    du CGCT, les communes et les EPCI à fiscalité propre qui ont transféré    la compétence « élimination et valorisation des déchets    ménagers » à un syndicat mixte peuvent également    instituer, par délibération adoptée avant le <strong>31    décembre</strong>, et percevoir la REOM pour leur propre compte dans    le cadre du régime dérogatoire lorsque le syndicat mixte n’a    institué aucune recette au 1er juillet.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ces mêmes EPCI à fiscalité propre peuvent    également délibérer pour percevoir la redevance en lieu    et place du syndicat mixte qui l’a instituée. La délibération    en ce sens doit intervenir avant le 31 décembre N pour être applicable    au 1er janvier N+1.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>4.3 Date de délibération</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La REOM peut être instituée à n’importe    quel moment, mais :</font></font></p>
<blockquote><p> <font class="txt"><font class="txt">  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; elle ne peut être rétroactive et ne peut      donc être perçue auprès de l’usager qu’à      partir de la date de son institution et le produit inclus dans le budget ne      peut alors correspondre qu’à la période de perception      et non à une année entière.</font></font></p>
</blockquote>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La meilleure solution pour bénéficier d’un    produit de redevance sur une année complète est de l’instituer    au plus tard le 31 décembre d’une année pour perception    au 1er janvier de l’année suivante : </font></font></p>
<p><font class="txt"><font class="txt">  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; si elle est instituée avant le 1er mars d’une      année, elle entraîne la suppression de la taxe au 1er janvier      de la même année (il existe donc une absence de ressource entre      le 1er janvier de l’année et la date d’institution de la      redevance) ;</font></font></p>
<p><font class="txt"><font class="txt">  </font></font><font class="txt"><font class="txt"> &#8211; si elle est instituée après le 1er mars      d’une année, elle entraîne la suppression de la taxe au      1er janvier de l’année suivante.</font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>La coopération transfrontalière (décentralisée)</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 08:45:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[1 &#8211; Législation interne 1.1 Conventions de coopération Article L1115-1 Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent conclure des conventions avec des collectivités territoriales étrangères et leurs groupements, dans les limites de leurs compétences et dans le respect des engagements internationaux de la France. Ces conventions entrent en vigueur dès leur transmission au représentant de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id='zaspPost-215'><p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><u><strong>1 &#8211; Législation interne</strong></u></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>1.1 Conventions de coopération</strong></font></font><a id="more-215"></a></p>
<p align="justify"> <font class="txt"></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc">
<p align="justify"><strong>Article L1115-1</strong></p>
<p align="justify"> <em>Les collectivités territoriales et leurs            groupements peuvent conclure des conventions avec des collectivités            territoriales étrangères et leurs groupements, dans les            limites de leurs compétences et dans le respect des engagements            internationaux de la France.</em></p>
<p align="justify"><em> Ces conventions entrent en vigueur dès            leur transmission au représentant de l&#8217;Etat dans les conditions            fixées aux articles L2131-1 et L2131-2. Les dispositions de l&#8217;article            L2131-6 sont applicables à ces conventions.</em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Ces dispositions introduites en 1992 constituent le véritable    fondement de la coopération décentralisée. Ces conventions,    qui doivent être publiées et transmises au représentant    de l&#8217;Etat pour devenir exécutoires dans les conditions de droit commun    des actes des collectivités territoriales, concernent tous les secteurs    de la coopération décentralisée dont, par conséquent,    celui de la coopération décentralisée transfrontalière.    Ces conventions peuvent être passées avec toute collectivité    étrangère.</font></font></p>
<p align="justify"> <font class="txt"></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc"><strong>Article L1115-1-1</strong><em> Les communes, les établissements publics de coopération            intercommunale et les syndicats mixtes chargés des services publics            de distribution d’eau potable et d’assainissement peuvent,            dans la limite de 1 % des ressources qui sont affectées aux budgets            de ces services, mener des actions de coopération avec les collectivités            territoriales étrangères et leurs groupements, dans le            cadre des conventions prévues à l’article L1115-1,            des actions d’aide d’urgence au bénéfice de            ces collectivités et groupements, ainsi que des actions de solidarité            internationale dans les domaines de l’eau et de l’assainissement.            </em></td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Cet article a été ajouté par la loi 2005-95    du 9 février 2005 relative à la coopération internationale    des collectivités territoriales et des agences de l&#8217;eau dans les domaines    de l&#8217;alimentation en eau et de l&#8217;assainissement. Le domaine de l’eau et    de l’assainissement constitue un domaine privilégié de la    coopération décentralisée mais faute d’une assise    légale suffisamment solide, les actions en la matière ont été    interrompues en 2003. Les démarches des collectivités locales    et de leurs groupements ont donc été sécurisées    par l’ajout de cet article qui ouvre aux communes, aux EPCI, mais aussi    aux syndicats mixtes chargés des services publics de distribution d’eau    potable et d’assainissement, la possibilité de mener des actions    de coopération avec les collectivités locales étrangères    et leurs groupements dans le cadre conventionnel de droit commun, et en dehors    de ce cadre, lorsqu’il s’agit d’actions d’aide d’urgence    ou de solidarité internationale.</font></font></p>
<p align="justify"> <font class="txt"></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc"><strong>Article L1115-5</strong><em> Aucune convention, de quelque nature que ce soit, ne peut être            passée entre une collectivité territoriale ou un groupement            et un Etat étranger.</em></td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Cette disposition de principe va poser problème dans    la mesure où le projet de règlement communautaire instituant un    groupement européen de coopération territoriale (GECT) est sur    le point de voir le jour. En effet, il est prévu que les Etats puissent    y participer aux cotés des collectivités locales. Cette disposition    procède en partie du fait que seul l’Etat est responsable face    à la Commission des sommes versées dans le cadre de la politique    régionale. La présence de Etats au sein d’organismes destinés    en particulier à gérer des fonds INTERREG peut donc être    perçue comme un moyen de contrôle nécessaire.</font></font></p>
<p align="justify"> <font class="txt"></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc"><strong>Article L1115-6</strong><em> Il est créé une commission nationale de la coopération            décentralisée qui établit et tient à jour            un état de la coopération décentralisée            menée par les collectivités territoriales. Elle peut formuler            toute proposition tendant à renforcer celle-ci.</em></td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Créée par la loi de 1992, la commission nationale    de la coopération décentralisée a pour mission «    d’établir et tenir à jour un état de la coopération    décentralisée menée par les collectivités territoriales.    Elle peut également formuler toute proposition tendant à renforcer    celle-ci ». Le décret d’application du 24 octobre 1994 complète    cette disposition législative par un cadre réglementaire plus    précis. En outre, la composition de la commission a été    modifiée par un décret du 9 mai 2006. Le directeur général    des collectivités locales fait partie de la CNCD.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>1.2 Participation de collectivités étrangères    à des organismes de droit français.</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong><em>1.2.1. Les groupements d’intérêt    public</em></strong></font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc"><strong>Article L1115-2</strong><em> Des groupements d&#8217;intérêt public peuvent être          créés pour mettre en œuvre et gérer ensemble,          pendant une durée déterminée, toutes les actions          requises par les projets et programmes de coopération interrégionale          et transfrontalière intéressant des collectivités          locales appartenant à des Etats membres de l&#8217;Union européenne.</em></p>
<p><em> Les collectivités locales appartenant à des Etats          membres de l&#8217;Union européenne peuvent participer aux groupements          d&#8217;intérêt public visés à l&#8217;alinéa précédent.</em></td>
</tr>
</table>
<p><font class="txt"><font class="txt"> </font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc"><strong>Article L1115-3</strong><em> Les collectivités locales appartenant à des Etats          membres de l&#8217;Union européenne peuvent participer aux groupements          d&#8217;intérêt public créés pour exercer, pendant          une durée déterminée, des activités contribuant          à l&#8217;élaboration et la mise en œuvre de politiques concertées          de développement social urbain.</em></td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Dispositions introduite en 1992, prévoyant notamment    la création de groupements d&#8217;intérêt public auxquels peuvent    participer minoritairement les collectivités locales des Etats membres    de l&#8217;Union européenne pour mettre en œuvre et gérer ensemble    toutes les actions requises par les projets et programmes de coopération    interrégionale et transfrontalière ou pour mettre en œuvre    des politiques concertées de développement social urbain.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ces groupements d’intérêt public sont créés    pour une durée limitée, par arrêté conjoint du ministre    de l’intérieur et du ministre du budget, sur la base d’une    convention constitutive. La composition exige au moins une personne morale de    droit public. Des personnes privées peuvent y participer. Les collectivités    locales étrangères sont nécessairement minoritaires. Le    nombre de voix est proportionnel aux droits statutaires eux-mêmes proportionnels    aux apports de chacun. La responsabilité est limitée aux droits    statutaires entre les membres et vis-à-vis des tiers. Les contrôles    sont importants (commissaire aux comptes, contrôleur d’Etat, Cour    des Comptes).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les groupements d&#8217;intérêt public peuvent en particulier    avoir pour objet le suivi et la gestion de programmes bénéficiant    de financements communautaires, en particulier les programmes INTERREG (cf.    le GIP de gestion des fonds INTERREG créé le 9 novembre 2004 entre    le département de la Moselle, l’Etat français, les Länder    de Sarre et Rhénanie-Palatinat).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><em><strong>1.2.2 Les sociétés d&#8217;économie    mixte locales</strong></em></font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc">
<p align="justify"><strong>Article L1522-1</strong></p>
<p align="justify"><em> Les assemblées délibérantes          des communes, des départements, des régions et de leurs          groupements peuvent, à l&#8217;effet de créer des sociétés          d&#8217;économie mixte locales mentionnées à l&#8217;article          L1521-1, acquérir des actions ou recevoir, à titre de redevance,          des actions d&#8217;apports, émises par ces sociétés.</em></p>
<p align="justify"><em> Les prises de participation sont subordonnées          aux conditions suivantes :</em></p>
<p align="justify"><em> 1º La société revêt la          forme de société anonyme régie par le livre II du          code de commerce, sous réserve des dispositions du présent          titre ;</em></p>
<p align="justify"><em> 2º Les collectivités territoriales et          leurs groupements détiennent, séparément ou à          plusieurs, plus de la moitié du capital de ces sociétés          et des voix dans les organes délibérants.</em></p>
<p align="justify"><em> Sous réserve, pour les Etats qui ne sont          pas membres de l&#8217;Union européenne, de la conclusion d&#8217;un accord          préalable avec les Etats concernés, des collectivités          territoriales étrangères et leurs groupements peuvent participer          au capital de sociétés d&#8217;économie mixte locales dont          l&#8217;objet social est conforme à l&#8217;article L1521-1.</em></p>
<p align="justify"><em> Ils ne peuvent toutefois pas détenir, séparément          ou à plusieurs, plus de la moitié du capital et des voix          dans les organes délibérants détenus par l&#8217;ensemble          des collectivités territoriales et leurs groupements.</em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">L&#8217;article 132 de la loi du 6 février 1992 modifiée    (article L1522-1 du CGCT) permet, sous réserve, pour les Etats qui ne    sont pas membres de l&#8217;Union Européenne, de la conclusion d&#8217;un accord    préalable avec les Etats concernés, la participation de collectivités    territoriales étrangères et de leurs groupements au capital de    sociétés d&#8217;économie mixte locales.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les collectivités territoriales étrangères    et leurs groupements ne peuvent pas détenir, séparément    ou à plusieurs, plus de la moitié du capital et des voix dans    les organes délibérants détenus par l&#8217;ensemble des collectivités    territoriales et leurs groupements.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong><em>1.2.3 Le district européen</em></strong></font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc">
<p align="justify"><strong>Article L1115-4-1</strong></p>
<p align="justify"><em> Dans le cadre de la coopération transfrontalière,          les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent créer          avec des collectivités territoriales étrangères et          leurs groupements un groupement local de coopération transfrontalière          dénommé district européen, doté de la personnalité          morale et de l&#8217;autonomie financière.</em></p>
<p align="justify"><em> L&#8217;objet du district européen est d&#8217;exercer          les missions qui présentent un intérêt pour chacune          des personnes publiques participantes et de créer et gérer          des services publics et les équipements afférents.</em></p>
<p align="justify"><em> La personnalité juridique de droit public          lui est reconnue à partir de la date d&#8217;entrée en vigueur          de la décision de création. Cette création est autorisée          par arrêté du représentant de l&#8217;Etat dans la région          où le district européen a son siège.</em></p>
<p align="justify"><em> Sauf stipulation internationale contraire, les dispositions          du titre II du livre VII de la cinquième partie sont applicables          au district européen.</em></p>
<p align="justify"><em> Les collectivités territoriales étrangères          et leurs groupements peuvent adhérer à des syndicats mixtes          existants créés dans le cadre des dispositions du titre          II du livre VII de la cinquième partie. Cette adhésion entraîne          de plein droit la transformation de ces syndicats mixtes en districts          européens dans les conditions fixées aux alinéas          précédents.</em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Le District européen correspond à la transposition,    dans le droit interne français, des dispositions relatives au groupement    local de coopération transfrontalière, telles qu’elles existent    dans l’Accord de Karlsruhe.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Un district européen peut être créé    à toutes les frontières terrestres et maritimes françaises,    « sauf stipulations internationales contraires ». Actuellement,    aucun accord bilatéral de coopération transfrontalière    ne contient explicitement de telles dispositions. En revanche, les autorités    italiennes ont récemment annoncé que leur législation interne    ne permettait pas l’adhésion de collectivités italiennes    à un district européen.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le district européen complète les outils existants    et pallie l’absence d’accord international ou d’outils sur    certaines frontières : frontières franco-britannique et franco-italienne,    triples frontières (France/Belgique/Luxembourg et France/Italie/Suisse).</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les collectivités locales françaises et étrangères    et leurs groupements détiennent le pouvoir d’initiative en matière    de création des districts européens. Cette création fait    l’objet d’un arrêté du préfet de région,    dans la région où le district européen a son siège.  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La publication de cette décision lui permet d’acquérir    la personnalité juridique de droit public, ainsi que l’autonomie    financière. Il a, notamment, la capacité juridique de passer des    contrats, de lancer des appels d’offre pour le compte de ses membres et    de devenir maître d’ouvrage de projets transfrontaliers.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le régime du district européen est celui du    syndicat mixte ouvert de droit français (titre II du livre VII de la    5eme partie du CGCT). Il peut, à ce titre, associer d’autres personnes    morales de droit public, par exemple des établissements publics locaux    et nationaux, à côté des collectivités territoriales    françaises et étrangères et de leurs groupements.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le texte voté prévoit un objet large. Le district    européen a la capacité d’exercer toute mission qui présente    un intérêt pour ses membres, à condition qu’elle entre    dans leurs domaines de compétences respectifs, mais également    de créer et gérer les services et équipements nécessaires    à la réalisation de cette mission. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La loi prévoit que la création du district européen    peut également résulter de la transformation d’un syndicat    mixte ouvert existant, syndicat auquel des collectivités territoriales    étrangères et/ou leurs groupements souhaitent adhérer.    La transformation est autorisée par un arrêté du préfet    de région.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>1.3 La participation des collectivités françaises    et de leurs groupements à des structures de droit étranger.</strong></font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc">
<p align="justify"><strong>Article L1115-4 </strong></p>
<p><em> Dans le cadre de la coopération transfrontalière,            les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent,            dans les limites de leurs compétences et dans le respect des            engagements internationaux de la France, adhérer à un            organisme public de droit étranger ou participer au capital d&#8217;une            personne morale de droit étranger auquel adhère ou participe            au moins une collectivité territoriale ou un groupement de collectivités            territoriales d&#8217;un Etat européen frontalier ou d&#8217;un Etat membre            de l&#8217;union européenne. Cette adhésion ou cette participation            est autorisée par arrêté du préfet de région.</em></p>
<p><em> Cette adhésion ou cette participation fait l&#8217;objet d&#8217;une            convention avec l&#8217;ensemble des collectivités territoriales étrangères            ou de leurs groupements adhérant à l&#8217;organisme public            en cause ou participant au capital de la personne morale en cause. Cette            convention détermine la durée, les conditions, les modalités            financières et de contrôle de cette adhésion ou            de cette participation. Le total de la participation au capital ou aux            charges d&#8217;une même personne morale de droit étranger des            collectivités territoriales françaises et de leurs groupements            ne peut être supérieur à 50 p. 100 de ce capital            ou de ces charges.</em></p>
<p><em> La convention prévue à l&#8217;alinéa précédent            entre en vigueur dès sa transmission au représentant de            l&#8217;Etat dans le département dans les conditions fixées            aux articles L2131-1 et L2131-2. Les dispositions des articles L2131-6            et L2131-7 sont applicables à ces conventions.</em></p>
<p><em> Les comptes, certifiés par un commissaire aux comptes,            ainsi que le rapport d&#8217;activité des personnes morales de droit            étranger aux capitaux desquels participent les collectivités            territoriales et leurs groupements sont chaque année annexés            au budget de ces personnes publiques. Il en est de même des comptes            et du rapport d&#8217;activité des organismes publics de droit étranger            auxquels adhèrent les collectivités territoriales et leurs            groupements. Cette annexe précise le montant de la participation            de chacune de ces personnes publiques.</em></td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">La loi n°95-115 du 4 février 1995 modifiée    d&#8217;orientation pour l&#8217;aménagement et le développement du territoire    a intégré un article prévoit, dans le cadre de la coopération    transfrontalière, l&#8217;adhésion ou la participation des collectivités    territoriales françaises et de leurs groupements à des organismes    publics de droit étranger ou à des personnes morales de droit    étranger auxquelles adhère au moins une collectivité territoriale    ou un groupement de collectivités territoriales d&#8217;un Etat européen    frontalier.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le total de la participation au capital ou aux charges d&#8217;une    même personne morale de droit étranger des collectivités    territoriales françaises et de leurs groupements ne peut être supérieur    à 50% du capital ou de ces charges.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’objet des organismes étrangers auxquels les    collectivités françaises peuvent participer, initialement limité    à « l’exploitation d’un service public ou à    la réalisation d’un équipement local commun » a été    élargi par la loi n°99-533 du 25 juin 1999 qui a supprimé    toute restriction à cet égard. Cette loi a également élargi    le champ de la loi de 1995 à tout Etat de l’Union européenne,    même non frontalier.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Cette adhésion ou cette participation était    jusqu’à présent autorisée par décret en Conseil    d&#8217;Etat. La loi relative aux libertés et responsabilités locales    a confié cette autorisation au préfet de région à    compter du 1er janvier 2005.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><u><strong>2 &#8211; Conventions et accords</strong></u></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.1 Textes du Conseil de l&#8217;Europe</strong></font></font></p>
<table border="1" width="100%">
<tr>
<td bgcolor="#ffffcc">Convention de Madrid du 21 mai 1980.<br />
Protocole additionnel n° 1 à la Convention de Madrid.<br />
Protocole n°2 à la convention de Madrid.</td>
</tr>
</table>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">La convention cadre européenne sur la coopération    transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales    (dite de Madrid), applicable pour la France depuis le 14 mai 1984, fait figure    de texte fondateur pour la coopération décentralisée transfrontalière    en Europe. Elaborée par le Conseil de l’Europe, la convention de    Madrid est un texte peu contraignant qui se borne pour l’essentiel à    inciter les Etats signataires à reconnaître aux collectivités    locales le droit de s’engager dans des actions de coopération transfrontalière.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ce texte a été jugé de portée    trop limitée, en particulier en ce qu’il ne permettait pas la création    d’organismes de coopération transfrontalière dotés    de la personnalité juridique. Par conséquent, sur décision    du Comité des ministres du Conseil de l’Europe, un protocole additionnel    a été élaboré. Ce protocole additionnel du 9 novembre    1995 a été ratifié par la France et lui est applicable    depuis le 5 janvier 2000. Ce texte prévoit la possibilité de créer,    dans le cadre de la coopération transfrontalière, des organismes    de coopération dotés ou non de la personnalité juridique.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le protocole n°2 à la convention de Madrid a été    adopté le 5 mai 1998. Le protocole n°2 a pour vocation à fournir    un cadre juridique à la coopération interterritoriale entre collectivités    territoriales des pays membres du Conseil de l’Europe qui ont adhéré    à la convention cadre européenne (dite convention de Madrid).    La coopération interterritoriale est la coopération entre collectivités    locales non contiguës. La France a signé ce Protocole le 20 mai    1998 et l’a ratifié le 10 juillet 2006.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> La légitimité de ce nouveau texte réside    pour ses promoteurs dans le fait que la coopération interterritoriale    se développe d’ores et déjà et qu’il convient    de lui donner un cadre juridique.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le Conseil de l’Europe s’est récemment    engagé dans la préparation d’un protocole n°3 destiné    à proposer une structure juridique transfrontalière.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.2 Accords bilatéraux ou multilatéraux.</strong></font></font></p>
<ul><font class="txt"></font> <font class="txt"><font class="txt"></p>
<li><strong>Italie</strong> : Accord conclu le 26 novembre 1993 à Rome.</li>
<p></font></font></ul>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <em>(Champ géographique côté français    : Régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d&#8217;Azur et Corse).</em></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Conformément aux dispositions de l&#8217;article 3 de l&#8217;Accord,    les collectivités territoriales françaises et italiennes peuvent    conclure des accords et arrangements de coopération transfrontalière.    L&#8217;Accord ne prévoit pas expressément que les collectivités    territoriales françaises et italiennes peuvent créer des organismes    de coopération transfrontalière dotés de la personnalité    juridique.</font></font></p>
<ul><font class="txt"></font> <font class="txt"><font class="txt"></p>
<li><strong>Espagne</strong> : Traité conclu le 10 mars 1995 à      Bayonne.</li>
<p></font></font></ul>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <em>(Champ géographique côté français    : Régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées).</em></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Ce Traité permet aux collectivités territoriales    françaises et espagnoles de conclure des conventions pour créer    et gérer des équipements ou des services publics et de coordonner    leurs décisions. Il prévoit également la possibilité    de créer des organismes dotés ou non de la personnalité    juridique. Pour ce qui concerne les organismes dotés de la personnalité    juridique, les collectivités territoriales peuvent créer des sociétés    d&#8217;économie mixte locales, des groupements d&#8217;intérêt public    (droit français) ou des consorcios (droit espagnol).</font></font></p>
<ul><font class="txt"></font> <font class="txt"><font class="txt"></p>
<li><strong>Allemagne, Luxembourg et Suisse</strong> : Accord conclu le 23 janvier      1996 à Karlsruhe.</li>
<p></font></font></ul>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <em>(Champ géographique côté français    : Régions Alsace et Lorraine. Le principe de l’extension du champ    géographique aux Régions Franche-Comté et Rhône-Alpes    afin de couvrir toute la frontière franco-suisse a été    arrêté en 2003, entrée en vigueur de cette extension prévue    pour l’automne 2005).</em></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Parmi les accords conclus dans le domaine de la coopération    décentralisée transfrontalière, l&#8217;Accord de Karlsruhe apporte    une grande innovation puisque, outre la possibilité offerte aux collectivités    territoriales des quatre pays de créer des organismes de coopération    décentralisée transfrontalière ayant ou non la personnalité    juridique selon le droit interne des parties, il permet également la    création d&#8217;un organisme sui generis : le groupement local de coopération    transfrontalière (GLCT). Les établissements publics locaux peuvent    participer à ces GLCT.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les GLCT sont régis par les dispositions de l’Accord    de Karlsruhe et subsidiairement par le droit du lieu du siège (régime    des syndicats mixtes côté français). </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Des dispositions similaires sont prévues dans l’accord    franco-belge du 16 septembre 2002 relatif à la coopération transfrontalière.    Elles permettront aux collectivités françaises et belges des régions    frontalières de créer des GLCT dès l’entrée    en vigueur de cet accord.</font></font></p>
<ul><font class="txt"></font> <font class="txt"><font class="txt"></p>
<li><strong>Belgique</strong> : Accord conclu le 16 septembre 2002 à      Bruxelles et ratifié le 10 mars 2005.</li>
<p></font></font></ul>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> <em>(Champ géographique côté français    : régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Champagne-Ardenne, Lorraine).</em></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L’Accord met en place un cadre juridique reconnu mutuellement    par la France et toutes les autorités concernées côté    belge : le Gouvernement du Royaume de Belgique et les Gouvernements de la Communauté    flamande, de la Région flamande, de la Communauté française    et de la Région wallonne. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le texte de l’accord ne diffère de celui de l’accord    de Karlsruhe que sur le rôle confié au préfet de région    de représenter l’Etat en ce qui concerne le soutien aux actions    de coopération et le dialogue avec les autorités étatiques    belges. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>2.3 Circulaires, avis du Conseil d’Etat et du    Conseil Constitutionnel</strong></font></font></p>
<ul><font class="txt"></font> <font class="txt"><font class="txt"></p>
<li> Circulaire du Premier ministre du 26 mai 1983.</li>
<li> Circulaire du Premier ministre du 10 mai 1985.</li>
<li> Circulaire du Premier ministre du 12 mai 1987.</li>
<li> Circulaire intérieur/affaires étrangères du 26 mai      1994.(titre VI de la loi d’orientation du 6 février 1992 relative      à l’administration territoriale de la République).</li>
<li> Circulaire conjointe intérieur/budget du 16 juin 1994 relative aux      GIP de coopération décentralisée.</li>
<li> Circulaire commune intérieur/ affaires étrangères      (INT/B/01/00124/C) du 20 avril 2001.</li>
<li> Circulaire du ministre des affaires étrangères du 26 février      2003 relative au rôle des services déconcentrés de l’Etat      en matière de financement des actions de coopération décentralisée.</li>
<li> Circulaire commune intérieur/affaires étrangères (août      2003) sur l’action des collectivités locales en appui à      l’aide humanitaire d’urgence.</li>
<li> Avis du Conseil d’Etat n° 365.381 du 25 octobre 1994 (contrôle      de légalité des conventions de coopération).</li>
<li> Décision du Conseil constitutionnel n° 94.358 DC du 26 janvier      1995 sur l’article 83 de la LOADT du 26 janvier 1995 (constitutionnalité      de la possibilité de participer à des organismes de droit étranger      au vu des conditions prescrites par la loi).</li>
<p></font></font></ul>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><u><strong>3 &#8211; Les perspectives de la coopération décentralisée</strong></u></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>3.1. Le Groupement Européen de Coopération    Territoriale</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Le Groupement Européen de Coopération Territoriale    (GECT) a été institué par le règlement n°1082/2006    du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2006.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il n’existait jusqu’alors pas d’instrument    juridique de droit public existant à l’échelle européenne    et qui soit directement applicable à toutes les formes de coopération    décentralisée. La création d’un tel instrument juridique    dépasse les solutions actuelles offertes par les droits nationaux ou    les accords inter-étatiques, et contribue à la durabilité    des partenariats régionaux. Le Conseil de l’Europe estime également    que la création du GECT dépasse ce qui peut être réalisé    à travers la Convention-cadre de Madrid qui représente en fait    le propre instrument du Conseil pour la coopération transfrontalière.  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Le GECT doit contribuer à éliminer un grand    nombre de barrières administratives et juridiques auxquelles les régions    sont confrontées lors de la mise en œuvre de projets transfrontaliers    et mettre sur pied un modèle reconnu à l’échelle    européenne que les régions pourront suivre lorsqu’elles    établiront de nouveaux partenariats.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il importe également que le GECT intègre les    bonnes pratiques des mécanismes de coopération déjà    en place.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Instrument juridique facultatif, le GECT peut être composé    d&#8217;États membres et de collectivités régionales ou locales    ou d&#8217;autres organismes publics locaux.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Il possède la capacité reconnue aux personnes    morales dans la législation des Etats membres.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Son objet est particulièrement large puisqu&#8217;il peut    aussi bien gérer des programmes cofinancés par l&#8217;Union Européenne    au titre des fonds de cohésion que réaliser directement des projets    pour le compte de ses membres.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>3.2 Un engagement confirmé du Conseil de l’Europe    en matière de coopération transfrontalière.</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Le comité d’experts sur la coopération    transfrontalière (LR-CT) est engagé depuis une année dans    une démarche d’élaboration d’un protocole n° 3    à la convention de Madrid sur la coopération transfrontalière.  </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Ce nouveau texte a pour vocation d’unifier les règles    de fonctionnement des organismes de coopération transfrontalière    et de servir de support juridique au développement des eurorégions.    Le concept d’eurorégion est promu par le Conseil de l’Europe    depuis plusieurs années. Il n’existe pas de définition précise    de ce terme qui revêt en l’état des réalités    variées. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt">Ce texte peut avoir une utilité pour les Etats de la    grande Europe qui ont ratifié les précédentes conventions    du Conseil de l’Europe sans toutefois aménager leur législation    nationale de manière à permettre la création de groupements    de coopération transfrontalière. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"><strong>3.3 Les aspects financiers</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> L&#8217;échelle des projets &#8211; celle d&#8217;un bassin de vie transfrontalier    &#8211; dépasse les capacités des collectivités ou des EPCI qui    les portent.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Les crédits INTERREG jouent un rôle de catalyseur    mais avant tout sur des projets ponctuels.</font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> Toutefois, l&#8217;utilisation en transfrontalier des mécanismes    de financement existants au plan interne et leur articulation avec les mécanismes    de nos partenaires reste un domaine relativement inexploré. </font></font></p>
<p align="justify"><font class="txt"><font class="txt"> C’est le constat que dresse notamment le rapport sur    la coopération transfrontalière réalisé par M. le    Député Lamassoure en 2005. Suite à cette analyse, une réflexion    a été engagée sur les modalités qui permettraient    à des groupements de coopération transfrontalière de bénéficier    de financements au titre du FCTVA.</font></font></p>
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